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Nationale

Béjaïa: Grève des travailleurs de la gare routière

Béjaïa: Grève des travailleurs de la gare routière

Les 37 travailleurs de la Société de gestion et d’exploitation de la gare routière d’Alger (Sogral) exerçant à la gare routière de Béjaïa sont en grève depuis deux jours pour « dénoncer les conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent » et réclamer « l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle ». 

Les grévistes protestent contre le climat d’insécurité (agressions) qui règne au sein de la gare routière, notamment durant la nuit, exigeant à ce propos de leur responsable le renforcement de la sécurité. Ils dénoncent aussi le mépris affiché à leur égard et réclament des augmentations dans les salaires, l’octroi de primes et le paiement des heures supplémentaires », a indiqué un représentant de ces protestataires sur Radio-Soummam hier. Ils s’élèvent contre « le laxisme de l’administration de la gare routière » qui « n’a rien fait pour améliorer leur situation socioprofessionnelle ».

Le directeur de cette structure est intervenu sur la radio locale pour appeler à l’apaisement, invitant les protestataires au dialogue afin de trouver des solutions à son niveau et saisir sa hiérarchie pour les revendications qui le dépassent. Ce responsables estime que « la grève est illégale », puisque, selon lui, « aucun préavis » ne lui a été remis.
A noter que le transport de voyageurs a été maintenu et les usagers sont orientés, hier encore, vers les bus pour acheter leurs tickets sur place puisque les guichets étaient paralysés suite à cette action. Les 50 bénéficiaires des logements sociaux participatifs de la cité du Stade ont bloqué hier la direction du logement de la wilaya de Béjaïa pour exiger les clés de leurs appartements dont la moitié du prix a été versée il y a 9 ans, soit en 2007.

Les protestataires dénoncent le comportement du promoteur qui a retiré leur dossier de la CNL et n’a pas respecté la mise en demeure qui lui a été signifiée par la direction du logement. « Nous exigeons une dérogation du wali pour poursuivre nous-mêmes la construction de nos logement », déclare l’un des représentants de l’association « Bon Voisinage » qui relève le fait que le promoteur a déjà vendu les locaux situés au rez-de-chaussée et leurs propriétaires ont commencé leurs activités.

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