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Nationale

Baccalauréat : Plus de 818 000 candidats pour la session 2016

Baccalauréat : Plus de 818 000 candidats pour la session 2016

Plus de 818 000 candidats sont inscrits pour les épreuves du baccalauréat, prévu du 29 mai au 2 juin prochain, tandis que prés de 600 000 autres se présenteront aux examens du brevet d’enseignement moyen (BEM) et plus de 705 000 subiront l’examen de fin de cycle primaire, selon les chiffres de l’Office national des examens et concours (ONEC).

Présentés jeudi par la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit, lors d’une réunion avec les directeurs de l’éducation, les chiffres de l’ONEC révèlent que le nombre des élèves candidats à l’examen du bac est de
818 520 élèves, alors que celui des candidats au BEM s’élève à 559 926. Les candidats à l’examen de fin du cycle primaire sont, pour le part, estimés à 705 460. Interrogée sur les difficultés rencontrées par certains candidats au bac quant à l’obtention de la carte d’identité biométrique, la ministre a estimé que « ce problème se posait dans certaines wilayas, plus précisément dans certaines communes ». Le ministère de l’Education œuvre en coordination avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales pour « régler ce problème », a-t-elle rassuré.

Par ailleurs, Mme Benghebrit a annoncé l’organisation, du 16 au 19 avril, du Salon national de l’équipement scolaire et des outils techniques et pédagogiques, en partenariat avec le ministère de l’Industrie et des Mines. Elle a précisé que ce Salon visait à « promouvoir le produit national et à renforcer sa commercialisation au profit du secteur de l’éducation en sa qualité de premier consommateur ». Ce Salon, a-t-elle dit, « permettra la mise au point d’une nomenclature nationale des équipements scolaires et des outils d’enseignement, et contribuera à la valorisation des entreprises nationales en charge des projets et de la réalisation des documents scolaires numériques et des équipements scolaires ». Concernant sa rencontre avec les membres de la commission de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des affaires religieuses, consacrées à leurs préoccupations autour des méthodes de deuxième génération des programmes scolaires, elle a affirmé que
celle-ci se tiendra le 4 avril prochain, en plus de la rencontre avec les membres de la commission des finances. Vers la limitation de la fiche de vœux à cinq choix pour les nouveaux bacheliers
La fiche de vœux sera limitée à cinq choix au lieu de dix actuellement lors de la prochaine rentrée universitaire (2016-2017), a annoncé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, M. Tahar Hadjar. Ainsi, le nouveau bachelier pourra choisir la spécialité selon sa moyenne, ce qui permettra de consacrer le principe de limitation de la fiche de vœux à cinq choix au lieu de dix. Intervenant lors de la clôture des journées d’information sur l’accès aux établissements de l’enseignement supérieur, M. Hadjar a indiqué que le ministère compte prendre une série de mesures, dont la définition préalable de la moyenne d’admission aux universités, notamment les grandes écoles. Ces mesures permettront également d’éviter les procédures de changement de spécialité, de régler le problème des recours et de réaliser ainsi l’objectif du ministère quant à la réduction des étapes d’inscription. M. Hadjar a rappelé, à cette occasion, que l’objectif de ces journées est de permettre aux nouveaux bacheliers de s’enquérir des conditions d’accès aux établissements d’enseignement supérieur, de faire connaître les spécialités dispensées et d’expliquer le système pédagogique adopté par ces établissements. Concernant l’introduction de nouvelles spécialités dans le cadre du LMD (licence-master-doctorat), M. Hadjar a indiqué que cela « sera basé sur l’adaptation de ces spécialités avec les mutations que connaît la société et les exigences du marché du travail ».

Et d’ajouter que « les contenus de certaines spécialités pourraient être actualisés ». Le ministre a par ailleurs démenti le gel du budget de l’enseignement supérieur, précisant que le ministère finance les laboratoires en activité. Il n’a cependant pas écarté « la fermeture définitive des laboratoires en arrêt ».

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