Aïd-el-Fitr : La permanence assurée par les commerçants, selon le ministère  – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Aïd-el-Fitr : La permanence assurée par les commerçants, selon le ministère 

Aïd-el-Fitr : La permanence assurée par les commerçants, selon le ministère 

La majorité des 50 817 commerçants réquisitionnés pour les jours de l’Aïd-el-Fitr ont assuré la permanence. Le ministère du Commerce a affirmé que le dispositif de permanence des commerçants a été respecté à 99 % lors du premier jour de l’Aïd-el-Fitr, et ce sur tout le territoire national.

Le ministère du Commerce et de la Promotion des exportations, dans un communiqué rendu public, a assuré que « le dispositif de permanence mis en place à l’occasion de l’Aïd-El-Fitr a été largement respecté par les commerçants et les opérateurs économiques de l’ensemble des wilayas du pays ».

« Dans ce cadre, 50 724 commerçants ont respecté, vendredi, le dispositif de permanence, en exerçant leur activité commerciale, ce qui a permis aux citoyens d’acheter les produits dont ils ont besoin, notamment les produits de large consommation, et ce à travers l’ensemble du territoire national », précise le communiqué.

Selon le ministère du Commerce, 93 commerçants n’ont pas respecté le dispositif de permanence au niveau national.

Pour veiller au respect de ce programme, 2 074 agents de contrôle ont été affectés à travers l’ensemble du territoire national pour le suivi de la mise en œuvre du programme des permanences. Le département du Commerce avait indiqué que ce programme intervient en application des dispositions de l’article 8 de la loi 13-06 modifiant et complétant la loi 04-08 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales.

Il convient de rappeler que les services du ministère du Commerce et de la Promotion des exportations ont tracé, à l’occasion de l’Aïd-el-Fitr, un programme de permanence pour assurer aux citoyens un approvisionnement régulier en produits de base et services de large consommation.

A cet effet, le directeur général de la régulation et de l’organisation des marchés au ministère du Commerce, Samy Kolli, avait affirmé qu’un total de 50 817 commerces ont été réquisitionnés. Parmi ces commerçants, il y a 6 372 boulangers sur les 8 500 actifs.

« A cela il faut ajouter les boulangeries traditionnelles et les boulangeries industrielles qui ont ouvert des points de vente partout dans les grandes agglomérations ou les nouvelles villes où il n’y a pas assez de boulangers », a ajouté l’intervenant.

Le même responsable avait fait état d’un « effort fait par des commerçants et une adhésion à l’échelle locale par des Assemblées populaires communales pour la majorité des régions et des collectivités ».

« Prioritairement sont concernés aussi les produits de première nécessité, le pain et le lait. Il y a aussi la majorité des vendeurs de fruits et légumes, au nombre de 27 987, qui seront mobilisés durant les fêtes de l’Aïd. Il y a également diverses autres activités (15 787), sans oublier les unités de production parce que ces commerçants ne peuvent pas activer sans la matière première. Nous comptons, à ce propos, un chiffre global de 463 unités de production, parmi lesquelles nous allons mobiliser 133 laiteries », a affirmé M. Kolli.

Concernant la disponibilité de la farine pour les boulangeries, M. Kolli a affirmé que les services du ministère du Commerce ont « commencé à superviser les approvisionnements dès cette semaine, pour que ce ne soit pas un approvisionnement à flux tendu ».

Ainsi, « 290 minoteries seront mobilisées, à leur tête les minoteries publiques, surtout celles qui alimentent le Grand Sud, parce qu’il faut aller jusqu’aux frontières », dit-il. Le même responsable lance un appel aux walis pour « viser les programmes d’approvisionnement qui sont éligibles à la compensation des frais de transport Sud, surtout pour les nouvelles wilayas frontalières comme Djanet, In Guezzam, Bordj Badji Mokhtar et les autres ».

Interrogé sur les sanctions prévues contre les commerçants qui ne respectent pas les réquisitions, M. Kolli a rappelé que « c’est la commission de wilaya qui agit dans ce cas. Les années précédentes, nous avons eu recours à des fermetures administratives d’un mois. Je rappelle que c’est encadré par nos agents ».

Même après les fêtes. Il ne faut pas que les gens se disent :« Nous avons assez travaillé durant le mois de ramadhan et nous allons prendre quelques jours de congé. » Non, ils n’ont pas le droit de prendre des jours de congé. Il s’agit d’un service public, ils sont donc dans l’obligation d’assurer la continuité de ce service. Et aucun arrêt ne peut se faire s’il n’y a pas de raison valable, qui doit être sujette à une demande préalable faite à une direction du commerce et validée par les walis », a ajouté le directeur général de la régulation et de l’organisation des marchés au ministère du Commerce.

Selon le même responsable, cette mesure intervient en application des dispositions de la loi 13-06 amendant et complétant la loi 04-08 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales.

 

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