Attaque terroriste ukronazie contre Sébestopol: Moscou annonce des mesures de rétorsions contre Washington – Le Jeune Indépendant
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Attaque terroriste ukronazie contre Sébestopol: Moscou annonce des mesures de rétorsions contre Washington

Attaque terroriste ukronazie contre Sébestopol: Moscou annonce des mesures de rétorsions contre Washington
Respecter les quotas pour booster le baril

Les Etats-Unis sont-ils devenus partie prenante dans le conflit entre la Russie et l’Ukraine ? C’est désormais le cas pour Moscou.

En effet, les Russes considèrent, depuis l’attaque d’une plage de Sébastopol en Crimée faisant six victimes civiles russes, que Washington a fourni les armes qui ont attaqué le grand port de la mer Noire, est directement impliquées dans le conflit en Ukraine.

L’administration Biden, si impuissante pourtant lorsqu’il s’agit de contraindre l’entité sioniste à cessez ses attaques contre la bande de Ghaza, s’empresse à fournir des armes et à pousser le régime ukronazi de Kiev pour exporter la guerre sur le territoire de la fédération de Russie.

Retour sur les faits. Le 23 juin à 12h15, heure de Moscou, les troupes ukrainiennes ont attaqué Sébastopol avec cinq missiles opérationnels-tactiques américains ATACMS équipés d’ogives à fragmentation. La défense antiaérienne russe en a intercepté, l’ogive à fragmentation d’un cinquième missile a explosé dans les airs selon l’agence RIA Novosti. Quatre civils sont décédés, dont deux enfants.

Selon les dernières données gouvernementales russes, 151 civils ont été blessés et blessés de gravité variable, 82 personnes ont été hospitalisées, dont 27 enfants.

Peskov : la responsabilité américaine établie

Moscou ne se fait plus d’illusion. « L’implication des États-Unis d’Amérique dans les hostilités, leur implication directe dans des hostilités qui entraînent la mort de civils russes, ne peuvent bien sûr qu’avoir des conséquences », a déclaré, ce lundi, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Celui-ci répondait à une question de journalistes lui demandant si Moscou envisageait des mesures de représailles contre Washington.

Dmitri Peskov ne part pas par quatre chemins. Il qualifie le bombardement de « barbare », avant d’ajouter : « Nous voyons très bien qui est derrière cela. La semaine dernière, le président a parlé de ceux qui dirigent ces missiles, d’une technologie absolument complexe, et qui assurent ces lancements. Ce ne sont pas des Ukrainiens ».

De son côté, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a appelé le secrétariat de l’ONU à « regarder les personnes tuées par le régime de Kiev à cause des armes américaines sur la plage et à condamner l’acte de terrorisme ». La réaction de Zakharova s’explique par le fait qu’auparavant, le bureau du secrétaire général de l’ONU, commentant les bombardements ukrainiens, s’était limité à déclarer que « les victimes civiles devaient être évitées ». Un commentaire laconique qui semble absoudre les assassins terroristes pour appeler à minimiser les dégâts, notamment auprès des civils.

« Tout ce qui s’est passé n’était pas une action militaire, mais une attaque terroriste ignoble et odieuse contre notre peuple, commise lors d’une fête orthodoxe, comme le massacre au Daghestan, qui a été perpétré par des extrémistes. Le régime de Bandera et les fanatiques fous – ne sont pas différents pour nous » a déclaré le vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev.

L’ancien président russe ne fait pas dans la dentelle ! Et pour cause. Les précédentes déclarations des dirigeants occidentaux, américains et européens, qui soutenaient l’utilisation des armes fournies par eux contre des cibles à l’intérieur de la fédération de Russie, présageaient d’une telle dérive terroriste. Le régime ukronazi de Kiev, totalement illégitime après la fin du mandat présidentiel de Volodymyr Zelensky, verse désormais dans la politique de la fuite en avant, usant et abusant d’un soutien occidental de plus en plus rare. Rare en effet, du fait de l’épuisement des économies occidentales et de la dépréciation de l’argumentaire pro-ukrainien, relégué au second plan par les massacres sionistes à Ghaza.

Vers des mesures de rétorsions

A Moscou, l’affaire ne fait que débuter. Le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué dans un communiqué ce lundi avoir signifié à la diplomate américaine Lynne Tracy que « les Etats-Unis, qui mènent une guerre hybride contre la Russie, sont devenus parties au conflit » en Ukraine et que « des mesures de rétorsion allaient suivre ».

L’ambassadeur américain à Moscou avait été convoqué plus tôt dans la journée.
A Washington ont joue volontiers au cafouillage.

Le Pentagone a indiqué avoir pris connaissance d’informations faisant état du bombardement de Sébastopol par l’ATACMS américain, mais le département n’avait « rien à dire à ce sujet ».

Sur le terrain, les faits démentent les faux-fuyants américains. En effet, le drone de reconnaissance américain RQ-4B Global Hawk survolait l’espace aérien au-dessus de la mer Noire lors de l’attaque de Sébastopol. Selon le portail Flightradar, à partir de 12h05, il a commencé à se déplacer rapidement vers le sud en direction de la Turquie.

L’attaque des forces armées ukrainiennes contre la ville a eu lieu à 12h15, heure de Moscou.
Que fera la Russie ?

Le président Vladimir Poutine a planté le décor. « Ceux qui fournissent ces armements déclarent qu’ils ne combattent pas, mais je le dis, nous nous réservons le droit de frapper d’autres points dans le monde », a-t-il averti le 20 juin dernier lors d’une conférence de presse au Vietnam. « Ils livrent des armes à l’Ukraine et déclarent ensuite qu’ils ne contrôlent rien et qu’ils ne savent pas comment elles sont utilisées. On peut dire la même chose : on peut livrer des armes ailleurs et après dire qu’on ne contrôle rien. Qu’ils réfléchissent là-dessus » a poursuivi le président russe.

Ce dernier avait déjà prévenu le 5 juin que la réponse russe serait « symétrique ». Intervenant en marge du Forum économique de Saint-Pétersbourg, le président Poutine a déclaré que «si quelqu’un considère possible de livrer de tels missiles dans la zone des combats pour frapper notre pays […], pourquoi n’aurions-nous pas le droit de livrer nos armes de même classe dans d’autres régions du monde pour frapper les sites sensibles des pays qui font cela contre la Russie ? ».

L’attaque terroriste de Sébastopol, concomitante avec une autre attaque terroriste au Daghestan dans le Caucase, causant la mort de 15 policiers et quatre civils, ciblés dans une église orthodoxe et une synagogue, fait clairement partie de la guerre de subversion contre la fédération de Russie. Celle-ci qui fait montre de retenue affiche désormais l’option d’une contre-attaque de la même ampleur.

L’administration américaine saura-t-elle empêcher une escalade qu’elle a, elle-même, provoquée ? La question mérite d’être posée.

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