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Sports

«Assurer un suivi continu des jeunes catégories»

«Assurer un suivi continu des jeunes catégories»

Mohamed Harat, arrière fort de l’équipe nationale algérienne de basket-ball, 6e au championnat d’Afrique des nations-2015, a estimé que le suivi continu des jeunes catégories est le « seul garant de l’avenir de la discipline en Algérie ».

« Il faudrait que les responsables de la Fédération algérienne de basket-ball, pensent à prendre en charge dès maintenant la sélection U16, médaillée de bronze au récent championnat africain de la catégorie « , a déclaré Harat à l’APS, à l’issue du 28e Afrobasket, organisé du 19 au 30 août en Tunisie et remporté pour la 1re fois par le Nigeria.

L’actuel joueur du club marocain, FUS Rabat, a débuté sa carrière à Annaba, au sein d’un club formateur bien connu, à savoir le Hilal Annaba, régulièrement présent dans les finales des petites catégories. « J’ai commencé très jeune avec les catégories minimes et cadettes, avant de rejoindre, l’O El-Kseur (Béjaia) en juniors, puis le GS Pétroliers (ex-MC Alger) à l’âge de 18 ans avec lequel j’ai passé quatre saisons réussies », a-t-il ajouté.

Harat (25 ans) qui a évolué les deux dernières saisons au Maroc a expliqué les modalités de son transfert au FUS Rabat : « C’était lors des éliminatoires de la Zone 1 de l’Afrobasket-2013, à Alger, que j’ai été contacté par l’entraîneur-adjoint de la sélection marocaine, qui n’est autre que le coach du FUS Rabat ». Prié de donner son avis sur son rendement avec le club marocain, l’ancienjoueur du Hilal annabi a affirmé qu’il se sentait bien dans cette équipe qui joue les premiers rôles dans le championnat marocain.

« C’est un bon club où je suis bien estimé, j’ai de bonnes relations avec les dirigeants, les joueurs et le public du club, c’est une expérience enrichissante, surtout qu’il est difficile à un joueur algérien de s’imposer à l’étranger « , a souligné Harat qui a inscrit, selon les statistiques de la Fédération marocaine de la saison dernière, une moyenne de 22 points par match.

Concernant son avenir immédiat, il a affirmé qu’il n’avait pris jusque-là aucune décision : « Je devais attendre la fin de l’Afrobasket. J’ai d’autres contacts, et je prendrai ma décision le moment opportun « , a ajouté le meilleur réalisateur du cinq algérien lors du rendez-vous tunisien.

Oublier l’Afrobasket et penser aux prochaines échéances

Lors de cette 28e édition, l’enfant annabi s’est illustré de fort belle manière en inscrivant 118 points en 7 matchs dont 23 devant le Cameroun (8es de finale) et 27 contre la Côte d’Ivoire (1er tour). En prenant connaissance de son classement avec les meilleurs scoreurs du tournoi, à l’issue du 1er tour, Harat s’est dit étonné d’être en si bonne compagnie. En effet, le joueur algérien s’est classé 2e avec 118 pts, derrière la star sénégalaise, Gorgui Dien (160 pts), mais 6e à la moyenne des points par match (16,9).

La 1re place à la moyenne est occupée par Dieng (22,9 pts/match), suivi du MVP de l’Afrobasket, le Nigérian Chamberlain Oguchi (16,6 pts/m). « Je suis agréablement surpris, car je ne savais pas que je figurais avec les meilleurs réalisateurs.

J’essaierai dans la mesure du possible de finir dans le groupe de tête tout en aidant mon équipe à réaliser le meilleur résultat possible « , avait-il déclaré à l’APS à l’issue du 1er tour de l’Afrobasket, auquel il a pris part pour la 2e fois après celui de 2013 en Côte d’Ivoire. D’ailleurs, le cinq algérien a fini 6e après s’être classé 12e en 2013, une performance jugée satisfaisante par Harat.

« Au départ, on visait le top 8, maintenant on se classe 6e, Dans cette compétition, c’est l’aspect physique qui prime, car on n’a pas assez de temps pour récupérer. La défaite devant le Sénégal en quarts de finale, est due à l’extrême fatigue des joueurs devant un adversaire frais qui avait bénéficié d’un jour supplémentaire de repos. Cette 6e place est une bonne chose pour le basket-ball algérien qui doit, dès maintenant penser aux prochaines échéances « . Harat cite en exemple, l’équipe algérienne U16, qui a pris la 3e place lors du dernier championnat d’Afrique de la catégorie d’âge disputé fin juillet au Mali, en battant le champion en titre sortant l’Angola en match de classement pour la médaille de bronze.

« La pâte existe en Algérie et elle a toujours existé, il suffit seulement de travailler en permanence en organisant beaucoup de stages. Il faut assurer la stabilité du staff technique qui doit, lui, veiller sur le suivi des sélections juvéniles (U16 et U18), afin d’assurer une relève forte en mesure d’obtenir d’excellentes performances ».

Pour Harat, un autre aspect qui freine l’évolution de la discipline concerne les médias algériens qui ne donnent pas assez d’importance aux sports individuels et collectifs.

« Les médias algériens ne s’intéressent pas beaucoup aux autres disciplines, seul le football prend la part du lion dans leur couverture, et cela ne favorise pas le développement des autres sports, comme cela se fait ailleurs « , a conclu l’international algérien.

Mohamed Harat, arrière fort de l’équipe nationale algérienne de basket-ball, 6e au championnat d’Afrique des nations-2015, a estimé que le suivi continu des jeunes catégories est le « seul garant de l’avenir de la discipline en Algérie ».

« Il faudrait que les responsables de la Fédération algérienne de basket-ball, pensent à prendre en charge dès maintenant la sélection U16, médaillée de bronze au récent championnat africain de la catégorie « , a déclaré Harat à l’APS, à l’issue du 28e Afrobasket, organisé du 19 au 30 août en Tunisie et remporté pour la 1re fois par le Nigeria.

L’actuel joueur du club marocain, FUS Rabat, a débuté sa carrière à Annaba, au sein d’un club formateur bien connu, à savoir le Hilal Annaba, régulièrement présent dans les finales des petites catégories. « J’ai commencé très jeune avec les catégories minimes et cadettes, avant de rejoindre, l’O El-Kseur (Béjaia) en juniors, puis le GS Pétroliers (ex-MC Alger) à l’âge de 18 ans avec lequel j’ai passé quatre saisons réussies », a-t-il ajouté.

Harat (25 ans) qui a évolué les deux dernières saisons au Maroc a expliqué les modalités de son transfert au FUS Rabat : « C’était lors des éliminatoires de la Zone 1 de l’Afrobasket-2013, à Alger, que j’ai été contacté par l’entraîneur-adjoint de la sélection marocaine, qui n’est autre que le coach du FUS Rabat ». Prié de donner son avis sur son rendement avec le club marocain, l’ancienjoueur du Hilal annabi a affirmé qu’il se sentait bien dans cette équipe qui joue les premiers rôles dans le championnat marocain.

« C’est un bon club où je suis bien estimé, j’ai de bonnes relations avec les dirigeants, les joueurs et le public du club, c’est une expérience enrichissante, surtout qu’il est difficile à un joueur algérien de s’imposer à l’étranger « , a souligné Harat qui a inscrit, selon les statistiques de la Fédération marocaine de la saison dernière, une moyenne de 22 points par match.

Concernant son avenir immédiat, il a affirmé qu’il n’avait pris jusque-là aucune décision : « Je devais attendre la fin de l’Afrobasket. J’ai d’autres contacts, et je prendrai ma décision le moment opportun « , a ajouté le meilleur réalisateur du cinq algérien lors du rendez-vous tunisien.

Oublier l’Afrobasket et penser aux prochaines échéances

Lors de cette 28e édition, l’enfant annabi s’est illustré de fort belle manière en inscrivant 118 points en 7 matchs dont 23 devant le Cameroun (8es de finale) et 27 contre la Côte d’Ivoire (1er tour). En prenant connaissance de son classement avec les meilleurs scoreurs du tournoi, à l’issue du 1er tour, Harat s’est dit étonné d’être en si bonne compagnie. En effet, le joueur algérien s’est classé 2e avec 118 pts, derrière la star sénégalaise, Gorgui Dien (160 pts), mais 6e à la moyenne des points par match (16,9).

La 1re place à la moyenne est occupée par Dieng (22,9 pts/match), suivi du MVP de l’Afrobasket, le Nigérian Chamberlain Oguchi (16,6 pts/m). « Je suis agréablement surpris, car je ne savais pas que je figurais avec les meilleurs réalisateurs. J’essaierai dans la mesure du possible de finir dans le groupe de tête tout en aidant mon équipe à réaliser le meilleur résultat possible « , avait-il déclaré à l’APS à l’issue du 1er tour de l’Afrobasket, auquel il a pris part pour la 2e fois après celui de 2013 en Côte d’Ivoire.

D’ailleurs, le cinq algérien a fini 6e après s’être classé 12e en 2013, une performance jugée satisfaisante par Harat. « Au départ, on visait le top 8, maintenant on se classe 6e, Dans cette compétition, c’est l’aspect physique qui prime, car on n’a pas assez de temps pour récupérer.

La défaite devant le Sénégal en quarts de finale, est due à l’extrême fatigue des joueurs devant un adversaire frais qui avait bénéficié d’un jour supplémentaire de repos. Cette 6e place est une bonne chose pour le basket-ball algérien qui doit, dès maintenant penser aux prochaines échéances « . Harat cite en exemple, l’équipe algérienne U16, qui a pris la 3e place lors du dernier championnat d’Afrique de la catégorie d’âge disputé fin juillet au Mali, en battant le champion en titre sortant l’Angola en match de classement pour la médaille de bronze.

« La pâte existe en Algérie et elle a toujours existé, il suffit seulement de travailler en permanence en organisant beaucoup de stages. Il faut assurer la stabilité du staff technique qui doit, lui, veiller sur le suivi des sélections juvéniles (U16 et U18), afin d’assurer une relève forte en mesure d’obtenir d’excellentes performances ».
Pour Harat, un autre aspect qui freine l’évolution de la discipline concerne les médias algériens qui ne donnent pas assez d’importance aux sports individuels et collectifs.

« Les médias algériens ne s’intéressent pas beaucoup aux autres disciplines, seul le football prend la part du lion dans leur couverture, et cela ne favorise pas le développement des autres sports, comme cela se fait ailleurs « , a conclu l’international algérien.
 

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