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Nationale

Assassinat d’un charlatan camerounais:Un an de prison avec sursis pour non-dénonciation

Assassinat d’un charlatan camerounais:Un an de prison avec sursis pour non-dénonciation

Plus de quatre ans après sa condamnation par contumace à la réclusion à vie par l’ancien président du tribunal criminel d’Alger de l’époque, Tayeb Hellali, dans le cadre de l’affaire de l’assassinat d’un charlatan camerounais, l’accusé qui s’est présenté à l’audience, répondant aux initiales de S. M. Rafik, a été condamné à un an de prison avec sursis.

Le mis en cause a été reconnu coupable de non-dénonciation de criminels qui avaient attenté à la vie d’un charlatan camerounais, mais a par contre été déclaré innocent quant à une participation directe dans le meurtre de la victime qui vivait clandestinement en Algérie.

Il a été reproché à l’accusé d’avoir transporté à bord de son véhicule, de Dergana à El-Doum de Bordj El-Kiffan, les trois autres inculpés. Ces derniers ont été définitivement condamnés, la Cour suprême ayant rejeté leurs pourvois en cassation.

Le procureur général a requis dix ans de prison ferme, estimant que le mis en cause avait participé directement dans l’assassinat du ressortissant africain, tout en sachant que les inculpés portaient sur eux des couteaux et un taser.

L’avocat de la défense, pour sa part, a sollicité l’acquittement de son client, arguant que ce dernier ignorait que la victime allait être assassinée.

Pour rappel, le président du tribunal criminel d’Alger, Tayeb Hellali, avait condamné, le 6 juin 2014, les trois inculpés à dix ans de réclusion criminelle et acquitté deux autres qui étaient impliqués dans le meurtre du charlatan camerounais dans la localité d’El-Doum (Bordj El-Kiffan).

Les faits remontent au 27 mars 2013 lorsque les éléments de la sûreté urbaine de la cité Faïzi de Bordj El-Kiffan ont reçu une communication téléphonique faisant état de l’agression d’un jeune Camerounais, qui aurait été mortellement blessé par 17 coups de couteau par quatre individus à bord d’un véhicule de marque Ibiza.

Il convient de signaler que la victime avait subtilisé aux mis en cause 100 millions de centimes après leur avoir fait croire que cette somme serait revue le lendemain à la hausse.

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