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Nationale

Arrestation de six éléments du MAK : Aveux et révélations accablantes

Arrestation de six éléments du MAK : Aveux et révélations accablantes

Le ministère de la Défense nationale (MDN) a dévoilé, dans une vidéo, de nouveaux éléments accablants sur l’organisation terroriste MAK et son chef Ferhat Mehenni, ainsi que sur une implication de réseaux étrangers liés au Maroc et à l’entité sioniste.

La vidéo diffusée revient en détail sur l’arrestation, le mois dernier, de six éléments de cette organisation terroriste, dont quatre Marocains, avec des aveux et des révélations sur l’agissement de cette organisation subversive. Ces révélations à travers les extraits diffusés et les déclarations filmées ne laissent aucun doute sur le caractère subversif du MAK et de son chef, et ses objectifs ciblant la stabilité et la sécurité du pays.  

Cette affaire a éclaté juste après l’annonce des résultats officiels des élections législatives. Grâce à l’exploitation optimale des informations, les services de sécurité avaient annoncé le démantèlement d’un groupe de six personnes, parmi lesquelles quatre ressortissants marocains vivant illégalement dans la région de Tizi Ouzou. Ce groupe cherchait à perturber le déroulement de la campagne électorale des législatives et le scrutin, mais surtout à empêcher les électeurs de participer au vote.

Ces aveux ont apporté de nouveaux éléments sur les activités de ce groupe criminel. Ainsi, l’un des membres de ce groupe a avoué avoir reçu des instructions de membres du MAK, citant nommément son dirigeant Ferhat Mehenni. Leur principal terreau d’action est l’exploitation dense de leur propagande à travers les réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp, Tiktok…) ainsi que les plates-formes virtuelles.

L’un des éléments a déclaré que la cellule est installée au Maroc, pays que le MAK utilise comme point de départ de ses activités hostiles, et que les dirigeants de cette organisation terroriste se déplacent fréquemment de France pour donner des instructions et des ordres au groupe subversif.

Des Marocains sont facilement recrutés et enrôlés dans cette dangereuse aventure. « Au Maroc, le chômage est endémique, il n’y a pas de travail. Il y a la hogra et l’injustice », a dit l’un des éléments arrêtés.

Un autre élément du groupe démantelé a souligné que l’action de cette organisation « répondait à des objectifs et des scénarios fomentés par le Makhzen et des réseaux sionistes. Depuis son apparition, le MAK s’est rapidement mis sous le parapluie marocain, cherchant l’appui de l’entité sioniste.

Il convient de souligner que le démantèlement de ce groupe reflète le haut degré de vigilance dont font preuve les différents services de sécurité et leur aptitude à mettre en échec les plans criminels de cette organisation terroriste. Cette organisation connaît, ces derniers temps, la défection de plusieurs cadres dirigeants et membres influents du pseudo « gouvernement provisoire kabyle », en raison de son instrumentalisation par des cercles marocains et sionistes hostiles visant à porter atteinte à l’Etat algérien et à son peuple.

L’an dernier, des témoignages diffusés à la télévision nationale par des cadres dissidents de ce mouvement terroriste ayant récemment bénéficié de l’initiative de la main tendue décidée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ont révélé les plans occultes et les complots ourdis par des cercles marocains et sionistes afin d’affaiblir les institutions nationales et de tenter de saper le tissu social algérien, et ce à travers le financement de campagnes médiatiques hostiles menaçant l’unité nationale et l’intégrité territoriale.

L’emprise du Makhzen sur le MAK

D’ailleurs, ces témoignages ont mis à nu le plan hostile tramé par le MAK, soutenu par le Makhzen marocain, démontrant, preuves à l’appui, comment les cercles de la sécurité extérieure marocaine instrumentalisent cette organisation terroriste dans leur quête de frapper la sécurité nationale de l’Algérie.

A cet égard, Zahir Benadjaoud, ancien cadre dirigeant de l’organisation, a indiqué que la première raison qui l’a amené à faire défection, en 2016, était le « plan visant à envoyer des combattants suivre un entraînement militaire chez l’entité sioniste », qualifiant le chef du mouvement, Ferhat Mehenni, de « traître » ayant radicalement changé de ton pour adopter un discours relevant du terrorisme sanguinaire appelant ouvertement à la violence.

« Alors que les enfants des dirigeants du mouvement bénéficient d’avantages et d’importants investissements en France, de nombreuses familles en Kabylie sont divisées à cause de cette organisation terroriste », a-t-il dit, soulignant que ce mouvement terroriste est gangréné par la corruption.

Selon les révélations de l’ancien cadre, c’est le Makhzen marocain qui contrôle le MAK, rappelant que la relation entre les deux parties a débuté en 2000, lorsque Mehenni a reçu une invitation officielle du Royaume du Maroc, suivie, un an plus tard, par le déclenchement des événements du printemps noir. « Le Maroc détient des otages du MAK qu’il utilise pour faire pression sur l’organisation », a-t-il fait savoir.

Idir Djouder, un autre dissident, a affirmé que l’organisation est devenue un instrument entre les mains du Makhzen marocain, qui finance Mehenni à hauteur de 250 000 euros par mois et lui fournit des fonds considérables au nom de son fils, lequel possède d’importants investissements en France.

 



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