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Nationale

Annaba : Hommage et recueillement

Annaba : Hommage et recueillement

Le décès d’Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major, suite à un malaise cardiaque n’a pas laissé indifférents les citoyens de la wilaya d’Annaba. Au contraire c’est avec une grande consternation qu’ils ont ressenti la mort du moudjahid et général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. Outre l’annulation de la marche de mardi par les étudiants, un grand chapiteau a été installé à même le Cours de la Révolution pour accueillir les citoyens désirant présenter leurs condoléances et où un registre à cet effet a été ouvert.

Sous le chapiteau, plusieurs portraits du défunt moudjahid étaient placardés et nombreux étaient ses compagnons militaires venus louer la sagesse et le nationalisme sans égal du disparu. Aussi, le secteur militaire et l’administration locale ont ouvert des registres de condoléances pour les citoyens. Le monde du travail a également manifesté toute sa tristesse, et un registre de condoléances a été ouvert pour l’ensemble des travailleurs au niveau du collège syndical. Aussi, la totalité des cafés et des restaurants ont suivi le direct des chaînes de télévision algériennes montrant les funérailles nationales du chef de l’ANP. Hier, jour de l’enterrement du chef d’état-major, qui avait fait d’Annaba sa ville d’adoption, la tristesse a plané longuement dans les principales artères de la « capitale de l’acier ». Contactés, plusieurs citoyens, réagissant à la mort d’Ahmed Gaïd Salah, sont unanimes à nous déclarer que « le défunt avait vraiment l’Algérie dans son cœur (…) il a été le véritable sauveur de l’Algérie ! ».

Et de poursuivre qu’« il a été un homme respectant la Constitution avant tout autre chose ; à aucun moment il n’avait cherché à faire des écarts avec la loi fondamentale ! « . D’autres pensent qu’« il avait géré le hirak en bon père de famille, aucune balle réelle n’a été tirée et aucun mort n’est à déplorer. Il ne faut pas oublier que nous sommes encore un pays du tiers-monde. Dans d’autres pays du même genre, les manifestations finissent toujours dans le sang ». Ce qui est sûr, hier mercredi Annaba a dévoilé toute sa tristesse suite au décès de « aami Salah », comme aimaient à l’appeler des jeunes de son quartier.

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