-- -- -- / -- -- --
Nationale

Alger avertit de nouveau Paris sur la ligne rouge « à ne pas franchir »

Alger avertit de nouveau Paris sur la ligne rouge « à ne pas franchir »

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, à l’issue d’une session de l’APN, jeudi, a réagi vivement aux campagnes de presse menées récemment par des médias français contre l’Algérie. Pour le ministre qui s‘exprimait aux médias algériens dans l’enceinte de l’Assemblée populaire nationale, « l’atteinte aux institutions constitutionnelles et à leurs symboles, est une ligne rouge à ne pas franchir ».

Une campagne d’une rare violence visant l’Algérie et son président de la République est alimentée actuellement par certains médias français, dont Le Monde. Ce quotidien qui ne rate aucune occasion pour s’attaquer à l’Algérie et à ses institutions, s’illustre ces dernières années comme le média de référence dans le dénigrement de tout ce qui est algérien, allant jusqu’à mettre la photo du président Bouteflika en haut d’un article sur le scandale dit de « Panama papers ». Pourquoi la photo du président algérien de la République, qui côtoyait celles du Russe Vladimir Poutine et du Syrien Bachar Al-Assad ? Nul ne peut l’expliquer sauf que dans l’intention des Français il y avait certainement une volonté sournoise de nuire à l’Algérie et à son peuple. Notre communauté établie en France est également ciblée par ce quotidien, considéré naguère comme un journal « sérieux et crédible ». Ce tabloïd fondé par Hubert Beuve-Méry en 1944 s’est étalé ces derniers jours sur les comptes offshores d’Algériens au Panama. Le ministre de l’Intérieur n’a pas manqué de rappeler qu’il est du devoir de tout Algérien « de défendre son pays et de repousser toute tentative de porter atteinte aux institutions de la République ».

La réaction du ministre de l’Intérieur intervient au lendemain de la convocation de l’ambassadeur de France à Alger par le ministère des Affaires étrangères. Le MAE, RamtaneLamamra, « a fait valoir le fait que ladite campagne malveillante et fallacieuse – que l’invocation de la liberté de la presse ne saurait aucunement justifier – a atteint son paroxysme avec des manipulations diffamatoires, délibérément dirigées contre l’institution présidentielle ». Lui emboîtant le pas, Bedoui, a indiqué jeudi que l’atteinte aux institutions constitutionnelles et à leurs symboles était une « ligne rouge à ne pas franchir ». « Il est de notre devoir en tant qu’Algériens de ne pas tolérer qu’il soit porté atteinte à nos symboles et à nos institutions constitutionnelles », a ajouté le ministre.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email