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Nationale

Agression américano-sioniste contre l’Iran : L’embrasement

Agression américano-sioniste contre l’Iran : L’embrasement
Le Moyen-Orient au seuil de l’enfer.

L’Iran promet de venger l’assassinat du Guide suprême Ali Khamenei. « Le martyre du Guide suprême Ali Khamenei sera le point de départ d’un grand soulèvement contre les tyrans du monde », a déclaré le Haut Conseil de sécurité iranien, alors que la Présidence a qualifié la mort de Khamenei de « crime majeur » qui « ne restera pas impuni ». « Nous répondrons avec toute notre force et notre fermeté aux auteurs de l’assassinat du Guide suprême et à leurs commanditaires », a déclaré la présidence iranienne.

La disparition de Khamenei est survenue au même moment que la mort du chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, et d’Ali Shamkhani, proche conseiller du Guide, ainsi que d’autres chefs militaires de haut rang.

Le ciblage des élites civiles et militaires de l’Iran a toujours été une option stratégique majeure dans les bombardements, d’abord chez les sionistes et maintenant chez les Américains. Le but est de briser les chaînes de commandement dans les sphères décisionnelles du pouvoir iranien, créant ainsi un vide et un processus chaotique à même de faire tomber tout le régime.

Mais ce plan machiavélique a échoué lamentablement. Car, cette fois-ci, les Iraniens étaient prêts à ce scénario. En effet, quelques heures après l’annonce de la mort de Khamenei, la riposte iranienne a été foudroyante, ciblant et détruisant des infrastructures militaires de premier plan, comme la base du radar principal au Qatar ou l’arsenal basé au Bahreïn, alors que la décision d’attaquer des bases US installées sur des territoires de pays voisins du Golfe est une décision politique de grande importance, délicate et très complexe. Cette décision a donc été prise en l’absence du Guide suprême. Autrement dit, l’assassinat des chefs militaires ou politiques ne changera rien à la donne et n’influe nullement sur la suite de la guerre. Ainsi, la chaîne de commandement, notamment militaire, n’a pas été cassée. La leçon de la guerre de douze jours de juin 2025 a été retenue.

D’ailleurs, le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, Ali Larijani, a confirmé le début d’une période transitoire au plus haut sommet de l’Etat. On évoque la mise en place rapide d’une direction collégiale provisoire composée de trois responsables pour assurer la continuité du pouvoir.

Selon les déclarations de Mohammad Mokhber, assistant du Guide suprême, la gestion de la transition sera assurée conjointement par le président Massoud Pezeshkian, le chef du pouvoir judiciaire Gholam-Hossein Mohseni Ejei, ainsi qu’un religieux membre du Conseil des gardiens de la Constitution.

Il est connu que l’architecture du système politique iranien permettait de désigner rapidement des responsables en cas de disparition de dirigeants de premier plan. En clair, l’assassinat des dirigeants n’aura aucun impact sur la trajectoire du pays dans cette guerre imposée par les Américains et l’entité sioniste.

Si le président Trump pense achever sa guerre en peu de temps, les données sur le terrain ne lui donnent pas raison. Il espérait un changement de régime d’une manière mécanique, dès l’assassinat de Khamenei, tentant de pousser la population iranienne à sortir dans la rue, à provoquer une instabilité politique intérieure et à forcer la mise en place de nouvelles figures issues de l’opposition. Le président américain sait aussi qu’il reculera dans cette guerre si les pertes de son armée devaient être insupportables, ou si encore le Dow Jones s’effondre et le cours de l’or noir atteint des sommets.

Les Iraniens estiment, quant à eux, qu’il s’agit maintenant d’une guerre « existentielle » et qu’ils défendront jusqu’au bout leur pays, leur identité, leurs cultures et leur civilisation. Rien ne peut arrêter leur résistance face à cette agression ignoble. 

Pour les observateurs, cette guerre n’est pas américaine, elle a été pensée, préparée et provoquée par l’entité sioniste dans le seul but est de réduire à néant la seule puissance qui fait face à leur politique annexionniste, hégémonique et belliciste. Les politiques sionistes ne cachent plus aujourd’hui qu’ils veulent établir le mythe du « Grand Israël », qui va des terres perses jusqu’au Nil, en passant par l’Irak, la Syrie et une bonne portion de l’Arabie saoudite. L’ancienne doctrine des milieux extrémistes sionistes, qui refait surface, est aujourd’hui clamée ouvertement, profitant des bouleversements militaires, politiques et diplomatiques dans cette région.

Faut-il croire que l’avenir de cette ambition « biblique » démesurée des sionistes serait lié à la résistance des Iraniens, à leurs capacités à faire échouer les plans de Trump et surtout ceux du criminel Netanyahou.



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