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Nationale

Affaire des ex-directeurs, censeurs et surveillants généraux: Des peines légères contre les coupables

Les juges de la 6e chambre pénale de la cour d’appel d’Alger ont atténué, dimanche les peines dans l’affaire des ex-cadres et ex-fonctionnaires dépendant de la direction de l’éducation Est.
Ainsi, les principaux accusés, dont l’ancien directeur du lycée Mouloud Kacem-Naït Belkacem, H. A., ainsi que B. Dj, alors directrice d’un lycée dépendant de la direction de l’éducation Centre d’Alger, et deux proches collaborateurs de l’ancien premier responsable de l’institution éducative de la banlieue est de la capitale ont écopé chacun d’une année de prison avec sursis assortie de 100 000 dinars d’amende.
Les mis en cause ont été reconnus coupables de plusieurs chefs d’inculpation, notamment faux et usage de faux dans des documents administratifs, à savoir les bulletins. 
Les mêmes juges ont décidé par ailleurs d’accorder des circonstances atténuantes pour les censeurs et surveillants généraux poursuivis dans le même contexte pour participation à la falsification de documents administratifs.
Ils ont finalement été condamnés à six mois de prison au lieu d’une année ferme.
Quatre autres accusés ont été purement et simplement relaxés et jugés innocents des faits qui leur ont été reprochés au cours de l’instruction judiciaire.
 Pour rappel, le procureur général Messoudi Tahar avait requis, au cours de son réquisitoire, l’aggravation des peines contre les ex-directeurs, censeurs et surveillants généraux poursuivis pour faux et usage de faux dans des documents administratifs et scolaires, pour trafic d’influence et enfin pour avoir accepté des pots-de-vin.
Le représentant avait requis également l’aggravation des peines, lesquelles étaient de l’ordre de deux à quatre ans de prison ferme, notamment en ce qui concerne les quatre premiers accusés.
Le même procureur, qui avait demandé l’aggravation des sentences de six mois de prison ferme à une année de prison ferme pour les autres accusés, procédera, lors des prochains jours, au dépôt d’un pourvoi en cassation à la chambre correctionnelle et délictuelle de la Cour suprême, et ce pour la révision du procès.

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