-- -- -- / -- -- --
Nationale

Abdelghani Zaâlane remis en liberté provisoire

Abdelghani Zaâlane remis en liberté provisoire

Abdelghani Zaalane, ancien ministre des Travaux publics et des transports, a été remis ce lundi en liberté provisoire par le magistrat instructeur de la Cour suprême, et ce après avoir été auditionné pendant des heures dans le cadre de l’affaire Maazouz. Il est poursuivi pour plusieurs chefs d’inculpation dont trafic d’influence, octroi d’avantages et dilapidation de deniers publics destinés aux campagnes électorales de Abdelaziz Bouteflika.

L’ex-ministre, placé sous contrôle judiciaire le 12 juin dernier par le conseiller rapporteur de la Cour suprême, est poursuivi, avec d’autres anciens hauts responsables du gouvernement, dont Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, actuellement à la prison d’El-Harrach. Quant à lui, il a été placé sous contrôle judiciaire pour « des faits punis par la loi ».

L’enfant de Souk Ahras a par ailleurs été placé sous contrôle judiciaire par le juge d’instruction près le tribunal de Chéraga près la cour de Tipasa pour être auditionné dans des affaires relatives à la corruption.

Par ailleurs, le procureur général à la Cour suprême a introduit tout récemment un pourvoi concernant l’ordonnance prise par le magistrat instructeur dans l’affaire de l’ex-ministre Abdelghani Zaâlane, demandant la mise en détention provisoire de cet ex-responsable.

Le magistrat rapporteur chargé d’instruire les affaires liées à la lutte contre la malversation, et dans lesquelles sont impliquées plusieurs personnalités ayant bénéficié de portefeuilles ministériels et occupé des postes clés au niveau des ministères et des institutions étatiques, a décidé, avant-hier, de placer, encore une fois, l’ex-wali d’Oran et l’ex-ministre des Transports Abdelghani Zaâlane sous contrôle judiciaire.

Cette mesure est assortie de la saisie de ses deux passeports et d’une interdiction de quitter le territoire national. Le concerné a été auditionné dans le cadre de l’enquête liée à l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout.

Pour rappel, l’ex-ministre et ancien directeur de campagne du président sortant Abdelaziz Bouteflika avait été placé sous contrôle judiciaire par le juge d’instruction près la Cour suprême lors de sa première comparution dans l’affaire d’Ali Haddad.

L’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia et son ex- ministre Abdelghani Zaâlane avaient été convoqués et auditionnés par le magistrat instructeur de la Cour suprême.

Le magistrat rapporteur juge de la Cour suprême convoquera bientôt l’ex-ministre des Transports et des Travaux publics, l’ex-ministre de l’Agriculture, Abdelkader Bouazgui, en état de fuite, ainsi que l’ancien wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, et ce dans l’affaire de Djamel Ould Abbès et de Saïd Barkat.

Selon des sources bien informées, ces trois ex-hauts responsables de l’Etat seront entendus sur plusieurs volets liés à la gestion du secteur de la solidarité nationale dans le cadre de l’extension de délits que la justice reproche à Saïd Barkat et à Djamel Ould Abbès, dont l’affaire des soi-disant bus scolaires qui ont été détournés et utilisés à des fins personnelles.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email