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Culture

A la mémoire de Assia Djebar

A la mémoire de Assia Djebar

La vingtième édition du Salon international du livre d’Alger sera inaugurée officiellement, aujourd’hui, mercredi 28 octobre, et sera ouverte au large public le lendemain.

Ce rendez-vous littéraire, l’équivalent de la rentrée littéraire en Algérie, se déroulera jusqu’au samedi 7 novembre au Palais des expositions des Pins maritimes. Il sera marqué par deux nouveautés : Prix Assia Djebar du roman ; Prix du meilleur stand.

Pour sa vingtième édition qui correspond à la rentrée littéraire en Algérie, le Salon international du livre d’Alger (SILA) accueille près d’un millier d’exposants de quarante-sept pays dont la France est l’invitée d’honneur.

Certes, cette édition connait un recul en matière du nombre d’exposants étrangers (620 éditeurs contre 659 en 2014 de 52 pays), mais le nombre de professionnels algériens du livre (267 l’année dernière, 290 cette année) a augmenté en raison du budget alloué qui est revu à la baisse.

Cette restriction budgétaire n’empêche pas le Salon d’établir la première édition du Prix Assia Djebar du roman et le Prix du meilleur stand (trois premiers lauréats). L’attribution du prix littéraire Assia-Djebar, institué par l’Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG) et l’Agence nationale de l’édition et de la publicité (ANEP), après la disparition, en février dernier de la romancière et académicienne algérienne, marquera certainement ce rendez-vous.

L’une des autres nouveautés réside dans l’organisation des septièmes rencontres euro-maghrébines des écrivains (organisées par la délégation de l’Union européenne en Algérie) autour du thème Le Polar. Aussi, les exposants ont la possibilité de décrocher l’un des trois premiers du meilleur stand.

Quant à l’invité d’honneur, il proposera une animation assurée par l’Institut culturel français d’Alger en soutien à la littérature française et francophone lors de rencontres thématiques, des séances de dédicaces, des expositions, des cours de langue et des concours d’écriture. 

Le commissaire du SILA, Hamidou Messaoudi, a annoncé la participation de 620 éditeurs étrangers et de 290 exposants nationaux. Lors de l’édition précédente, près d’un million et demi sera enregistré selon M. Messaoudi. Qu’en sera-t-il cette fois-ci dans le contexte de la célébration du 1er novembre, date du déclenchement de la guerre de libération nationale en 1954 ? Dans ce sens, des rencontres-débats sont prévues, soit des conférences qui doivent être animées par une vingtaine d’historiens et journalistes français, allemands et algériens. 

Des journées sont également réservées aux professionnels français et algériens de l’édition, initiées conjointement par le Centre national du livre (CNL) et le Bureau international de l’édition française (BIEF). Au sujet de la rentabilité financière de ce salon, des « mécanismes de collaboration » entre l’administration du SILA et la SAFEX sont mis en place, ce qui permettrait de générer des fonds provenant des bénéfices tirés des ventes directes des livres et la location d’espaces d’exposition.

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