A deux jours de l'aïd: Bousculades devant les magasins d’habillement à Constantine – Le Jeune Indépendant
-- -- -- / -- -- --


Nationale

A deux jours de l’aïd: Bousculades devant les magasins d’habillement à Constantine

A deux jours de l’aïd: Bousculades devant les magasins d’habillement à Constantine

Les magasins d’habillement de Constantine, de luxe et surtout ceux désignés de « bon-marché » connaissent ces derniers jours une effervescence tout à fait particulière.

Plus que deux jours, au plus, pour les retardataires pour espérer habiller leurs enfants au lendemain du ramadan. Annonçant ainsi le retour aux habituels rituels pour les enfants au premier jour de l’aïd.

Si les deux dernières années, la pandémie du coronavirus avait calmé les esprits et ménagé les portemonnaies fort exsangues après un mois de dépenses ménagères, le retour à la normal sanitaire a ainsi relancé l’ancestral tradition. Et, chacun s’efforce à dénicher le petit truc qui donnera un look original à ses gamins.

Les quartiers commerçants du centre-ville et de la ville nouvelle, bien garnis pour la circonstance, toutes lumières allumées, avec en plus le brouhaha des sons et mélodies perçant les devantures des négoces offrent une ambiance toute particulière.

Si pour les parents au faible revenu, c’est plutôt chez les commerçants des marchés de proximité ou des grands espaces à ciel ouvert qu’ils pourront faire des affaires, les bourses moyennes jettent souvent leur dévolu sur les bazars et autres boutiques de luxe.

A la ville nouvelle Ali Mendjli, où des centaines de nouveaux espaces commerciaux ont ouvert ces dernières années, des bousculades à l’entrée de certains magasins font fuir les parents peu patients, lesquels préfèrent s’en remettre, quitte à dépenser un peu plus, aux magasins chics.

Aux alentours de l’ancien marché Ritedj, les petites boutiques proposant pour la plupart des habits made in China, ou made in Turquie à en croire les étiquettes sérigraphiées à l’ourlet ou au col connaissent peu de répit. L’on se rue à peine le jeûne rompu, pour s’épargner la foule. Une clientèle convoitée aussi par beaucoup de revendeurs lesquels font tout aussi pour être à l’heure, porte-manger à la main.

Les magasins de négoce au poids, nouvelle formule euphémistique pour désigner certaines fripes à la pelle ne désemplissent pas non plus et beaucoup enregistrent des bousculades peu ordinaires pour des produits souvent sortis d’ateliers locaux mais malicieusement étiquetés d’ailleurs. Les prix affichés sont relativement accessibles pour les petites bourses.

Idem pour les bazars de luxe de Sidi Mabrouk. Visant une clientèle relativement aisée, les boutiques se vident rarement, bien que les prix peu cléments pour des produits pas toujours de très bonne qualité, font fuir les mieux nantis, souvent à la recherche d’articles griffés.

Même constat à Ritedj Mall, la bataille est livrée par les impatients au niveau des boutiques proposant des produits souvent très variés, d’où il est rare d’en sortir les mains vides.

Veuillez activer JavaScript dans votre navigateur pour remplir ce formulaire.

Cet article vous-a-t-il été utile?

Cet article vous-a-t-il été utile?
Nous sommes désolés. Qu’est-ce qui vous a déplu dans cet article ?
Indiquez ici ce qui pourrait nous aider a à améliorer cet article.
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email