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Culture

9e Festival arabo-africain de la danse folklorique

9e Festival arabo-africain de la danse folklorique

Comme à son ouverture, la neuvième édition du Festival arabo-africain de la danse folklorique à Tizi-Ouzou s’est terminée en grandes pompes hier à zéro heure après cinq jours de danse et de chants sigillés par plusieurs nations.
Le regroupement des participants pour la journée de clôture a eu lieu au Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi-Ouzou, un espace trop exigu pour contenir toute la marée humaine présente. En dépit de «la rareté d’oxygène dans la salle», l’ambiance et la forte émotion étaient au rendez-vous.

C’est aussi une occasion pour le commissaire du festival, Ould-Ali El-Hadi, de renouveler «l’amitié indéfectible de l’Algérie pour la Palestine». Le directeur de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou et premier responsable de la maison de la culture Mouloud-Mammeri et du Théâtre régional Kateb-Yacine a également informé l’assistance que le prochain festival arabo-africain de la danse folklorique qui sera à sa dixième édition, sera d’une dimension internationale, donc nettement plus grand que les précédents. De son côté, le premier vice-président de l’APW s’est adressé à l’assistance en mettant l’accent sur les valeurs universelles auxquelles les Algériens, administrateurs et administrés, s’inscrivent. Après ces discours, porteurs de grands messages à la communauté internationale, on a déclaré ouverts les spectacles.

C’est ainsi que les troupes participantes se succédèrent sur la scène. La clôture des numéros de danse est assurée par les troupes de Cuba et de Roumanie. Parallèlement à ces spectacles d’une valeur culturelle et civilisationnelle certaine, la manifestation est marquée par la remise de prix pour chaque troupe participante.
Du côté algérien, des prix et récompenses sont remis aux lauréats de la photo et de la peinture. Concernant la meilleure photo, le prix est décroché par l’artiste photographe Oussama Boudil.

Le prix pour le tableau de peinture pour enfants est arraché par Mlle Leïla Ghezali. S’agissant enfin de la récompense pour le meilleur tableau de peinture pour adultes, elle est revenue à l’artiste peintre Djaffar Ghezali. La clôture de cette manifestation est également l’occasion pour les autorités de Tizi-Ouzou d’inaugurer la Maison kabyle laquelle est érigée dans l’espace de la cour de la maison de la culture Mouloud-Mammeri. Cette Maison kabyle, appelée en kabyle Thazkka est construite évidemment selon l’architecture kabyle ancienne. Son intérieur est également meublé selon les ustensiles et autres éléments anciens, à l’instar de la jarre (tasbalt), garde blé (akhoufi ou achevli), le foyer à feu (el kanoun), le reposoir (tharoust), etc. Ses architectes et maçons sont également remerciés pour le génie d’une reconnaissance traduite par un prix. Cette Maison kabyle permettra certainement aux nouvelles générations de découvrir ou de redécouvrir par des mots kabyles relatifs à ces objets qui ne sont pas couramment utilisés depuis que la modernité a pris largement le pas sur la tradition.

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