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Nationale

68 crimes diligentés en décembre 2015 par AFIS

68 crimes diligentés en décembre 2015 par AFIS

Les services de la Police Judiciaire (PJ) de la Sûreté nationale ont réussi, au cours du mois de décembre passé, a diligenter 68 affaires de crimes grâce à la technique AFIS. Celle-ci consiste à prélever les empreintes digitales des victimes dans les lieux des crimes.

D’après la Cellule de communication et des relations publiques de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), la technologie de système automatisé pour identifier les empreintes digitales appelée (AFIS) a permis d’identifier plusieurs dizaines d’auteurs de crime.

Celle-ci impliqués dans ces affaire ont été solutionnées par le Labo Central spécialisé dans le traitement des crimes relevant de la Police Judiciaire (PG).

Quatorze affaires ont été traitées par le laboratoire judiciaire central de la Police Judiciaire, alors que 54 autres ont été résolues s au niveau des services d’enquête relevant des 48 Sûretés de wilaya. La DGSN a ajouté que le système révolutionnaire, AFIS, est désormais utilisé par l’ensemble des Sûretés des 48 wilayas du pays.

Grâce à cette technique, explique toujours la DGSN, beaucoup de meurtres ont été diligentées et les auteurs arrêtés après leurs identifications en un laps de temps.

Par ailleurs, le Commissaire de la Police et chef de la Cellule de communication à la DGSN, Aâmer Laâroum a expliqué que malgré la grande évolution de la criminalité et des modes opératoires utilisés par les criminels, qui tentent de brouiller les pistes des enquêteurs, cela n’a pas empêché les policiers de démasquer ces criminels.

Sur ce plan, la DGSN a souligné qu’aujourd’hui les modes opératoires dont ont dû recourir les criminels c’est de calciner leurs victimes après les avoir assassine à l’aide d’objets tranchants. Sur ce registre, il est important de signaler que durant la date allant du 1er janvier 2014 au 1er décembre 2015, une cinquantaine de victimes ont été calcinées par leurs assaillants après qu’elles aient été assommées.

Pour les criminels le fait de brûler, parfois vifs, leurs victimes va causer beaucoup d’ennuis aux policiers enquêteurs et aux éléments de la Police scientifique, car souvent, ils peuvent, ne pas les identifier ni avoir leurs empreintes. En revanche, la DGSN a mis tout le paquet pour faire face aux techniques utilisées par les criminels. 

C’est la raison pour laquelle les hauts responsables de la DGSN ont songé à modifier les moyens et renouveler les équipements utilisés par les enquêteurs. C’est dans ce cadre que la DGSN a été contrainte de doter ses éléments de moyens plus sophistiques qui sont utilisés par les pays étrangers dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes.

L’AFIS est l’un des moyens auquel la DGSN tient dur comme fer afin de lutter contre la criminalité organisée et urbaine. Mieux, la DGSN a équipé, durant ces trois dernières années, tous les laboratoires relevant de la Police scientifique, avec de nouveaux équipements capables de donner des résultats plus meilleurs et en un laps de temps. 

Mais, malgré cette révolution, beaucoup d’affaires criminelles qui datent depuis des années, d’autres depuis des mois, ne sont toujours pas solutionnées, tandis que les auteurs courent toujours en cavale.

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