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Nationale

68ᵉ anniversaire de la mort de Si Lakhdar  : Mémoire d’un héros de la guerre de libération

68ᵉ anniversaire de la mort de Si Lakhdar  : Mémoire d’un héros de la guerre de libération

C’est au cimetière des martyrs de la commune de Djouab (80 km à l’est du chef-lieu de wilaya) que se sont déroulées, jeudi, les festivités marquant le 68e anniversaire de la mort au champ d’honneur du commandant Saïd Mokrani, dit Si Lakhdar, en présence du wali, Djillali Doumi, du P/APW, des élus des deux chambres, des autorités civiles et militaires ainsi que des compagnons d’armes du chahid.

Une cérémonie de recueillement a été organisée au niveau de la stèle commémorative, marquée par la levée des couleurs nationales, l’exécution de l’hymne national, le dépôt d’une gerbe de fleurs et la récitation de la Fatiha à la mémoire des chouhadas.

Dans son allocution prononcée à cette occasion, le secrétaire du bureau de wilaya de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) de Médéa, Mohamed Chahouati, a rappelé les faits d’armes du chahid qui, a-t-il indiqué, a mené de nombreuses batailles contre l’occupant français avant de tomber en martyr à la suite d’un affrontement qui a eu pour théâtre le djebel Boulekroune, le 5 mars 1958, dans la région de Djouab.

Le secrétaire du bureau de wilaya de l’ONM a également évoqué les qualités du chahid et de tous les combattants tombés au champ d’honneur, qui ont sacrifié leur vie pour le recouvrement de la liberté et de l’indépendance du pays.

En effet, le martyr était connu pour sa bravoure lors des combats contre les forces coloniales, doublée d’un sens de l’organisation très élevé. Il s’est particulièrement illustré dans la région où il a remporté, à la tête de la compagnie qu’il dirigeait, de hauts faits d’armes.

Né à Lakhdaria (ex-Palestro), le commandant Saïd Mokrani, dit Si Lakhdar, possédait de grandes valeurs morales et faisait preuve d’une intégrité exemplaire. Ces qualités, ajoutées à son courage à toute épreuve, lui ont permis de mériter la confiance de ses responsables. Il devint ainsi l’un des chefs de l’unité des commandos Khodja, qui mena des actions spectaculaires contre les forces coloniales en leur infligeant de lourdes pertes.

Il forma des unités de combat dans la zone comprise entre Bouira et Aïn Bessem avant d’être promu chef d’une compagnie d’élite, puis officier en 1956 et membre de la Wilaya IV historique en 1958.

Il tomba au champ d’honneur le 5 mars 1958, près de Djouab, les armes à la main, à l’issue d’une bataille héroïque contre l’ennemi qui a duré plusieurs heures, selon les témoignages de ses compagnons.



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