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Nationale

6 000 agents de contrôle à pied d’œuvre

6 000 agents de contrôle à pied d’œuvre

Plus de 6 000 agents de contrôle repartis sur tout le territoire national, mobilisés pour veiller à ce que les commerçants réquisitionnés ouvrant leurs commerces durant la période de l’aïd ; c’est ce qu’a déclaré hier le ministre du commerce Amara Benyounès lors d’une visite d’inspection des marchés de proximités à Alger.

Amara Benyounès, effectué une visite de travail et d’inspection dans les marché de proximité installé à la place du 1er mai près du siège de l’UGTA et de celui installé à la Société Algérienne des Foires et Expositions- SAFEX, où il a montré sa satisfaction des marchés de proximité, qui ont eu un grand rôle dans la baisse des prix pendant ce ramadhan.
Durant les deuxième et troisième jours de l’aïd, tous les commerçants qui n’auront pas de justificatif sérieux quant à la fermeture de leurs commerces seront sanctionnées par les services de fraude ; c’est ce qu’a déclaré.

Dans sa déclaration à la presse, il a affirmé que « l’approvisionnement en produits de grande consommation pendant le mois de Ramadan a été assuré de manière suffisante », soulignant que « les marchés spécifiques ont énormément contribué à la baisse des prix » précisant par la suite que cette baisse des prix revient plus exactement a la règle de l’offre et la demande où l’offre dépassait largement la demande, il a souligné qu’il y a pour cette première fois, au niveau national 350 marchés de proximité.

Contrairement aux mois de Ramadhan précédents, durant lesquels la mercuriale des prix de différents prix alimentaires demeurait constamment enflammée, ce n’est pas le cas durant ce mois béni, de l’avis de la majorité des citoyens qui se disent soulagés par cette tendance à la baisse de la mercuriale des prix dans tous les marchés et autres magasins.

Par ailleurs, le ministre du Commerce a tenu à préciser que cette année il y a eu moins de gaspillage par rapport aux années passées, il a déclaré en marge de la campagne de « consommons algérien », que le consommateur algérien a commencé à s’intéresser au produit national indiquant que les importations on baissés de 2.5 milliards de dollars depuis les 5 premiers mois de l’année, les Algériens sont plus satisfaits du produit algérien que du produit importé ; il indiquera par la suite que « ce chiffre est important et nous commençons à récolter les premiers fruits de ces opérations ».

Dans cette optique, Benyounès a soutenu que l’octroi des licences d’importation se fera à l’avenir dans « la transparence la plus totale » et que « les importateurs seront affichés et connus de tous » afin de mettre fin aux spéculations de favoritisme de tel ou tel importateur.

Evoquant les importations, le ministre du Commerce a assuré que les restrictions ne se feront pas pour engendrer des pénuries sur le marché national. L’opération d’assainissement du commerce extérieur n’est pas dirigée contre les importateurs, selon lui. Amara Benyounès dira : « Nous n’allons pas organiser la pénurie ! » Une boutade destinée à rassurer non seulement les importateurs, mais aussi le consommateur algérien, habitué à des produits d’importation.

Expliquant davantage sa démarche et celle du gouvernement, qu’il dit « décidé à assainir le commerce extérieur », Benyounès s’est livré à un exercice de pédagogie, en reformulant ses précédentes déclarations. Pour lui, les mesures contenues dans le texte de loi serviront à insuffler plus de transparence, notamment dans l’attribution des licences d’importation, et de rationalité dans la gestion de l’activité du commerce extérieur. 

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