-- -- -- / -- -- --
Nationale

3 000 milliards de DA d’impôts à recouvrer en 2017

3 000 milliards de DA d’impôts à recouvrer en 2017

Le DG des impôts, Abderrahmane Raouya, a révélé qu’en prévision de la loi de finances 2017, les recettes du recouvrement de la fiscalité ordinaire seront revues à la hausse et atteindront les 3 000 milliards de DA. Compte tenu des recettes en hausse tirées de la fiscalité ordinaire, M. Raouya fait état d’un retour palpable sur l’investissement.

S’exprimant hier sur les ondes de la chaîne III de la radio algérienne, Abderrahmane Raouya précise que l’objectif visé est de contenir les dépenses « dans des niveaux soutenables » et d’atténuer les tensions sur le budget de l’Etat : « La loi de finances 2017 tend à réaliser un cadrage de programmation budgétaire étalé sur trois années, pour assurer une meilleure gestion et une visibilité sur les dépenses publiques », explique le responsable. Il signale qu’en prenant cette décision, le gouvernement entend pérenniser sa politique sociale et mettre en place des mesures d’encouragement pour les secteurs productifs.

S’exprimant sur le phénomène d’évasion fiscale, M. Raouya indique que l’administration fiscale, en plus de ses activités de recouvrement de l’impôt, a aussi pour mission de lutter contre la fraude fiscale et l’exportation frauduleuse de fonds. « En cernant et en identifiant les secteurs et les contribuables à risque, nous cernons mieux, dit-il, la fraude et l’évasion fiscale ».

A ce propos, il note que pour la seule année 2016, il a été enregistré quelque 800 dépôts de plainte contre des « gros fraudeurs » ayant fait l’objet de contrôles fiscaux. Evoquant le contenu de la déclaration de conformité fiscale volontaire, reconduite par la loi de finances, il explique que les pouvoirs publics ont prévu cette disposition pour permettre à tout citoyen déposant son argent dans des banques de régler « éventuellement » un taux de 7% sous forme d’impôt, et ce « afin d’être en règle avec l’administration fiscale ».

En ce qui concerne l’augmentation de 2% du taux de la taxe sur la valeur ajoutée contenue dans la loi de finances, qui passe de 17 à 19%, le directeur des impôts tient à assurer que celle-ci ne concerne en rien les produits alimentaires de consommation courante.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email