2e session du CNADL: Les directeurs de lycées demandent une autonomie de gestion – Le Jeune Indépendant
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Nationale

2e session du CNADL: Les directeurs de lycées demandent une autonomie de gestion

2e session du CNADL: Les directeurs de lycées demandent une autonomie de gestion

Les directeurs de lycées ont appelé, lors de la réunion de la 2e session  ordinaire du Conseil national autonome des directeurs de lycées (CNADL), tenue au lycée Benteftifa, à  Blida, à étendre leurs pouvoirs et à augmenter le budget de fonctionnement et de restauration des établissements afin de leur permettre de gérer leurs établissements avec aisance.

Dans ce contexte, Ahmed Fattoum, coordinateur national du CNADL, a indiqué dans un communiqué de presse, en marge de cette deuxième session, que la demande d’élargissement des pouvoirs des directeurs d’établissements secondaires entre dans le cadre des lois du ministère de l’Education nationale, notamment l’article 23, lequel stipule que de tout le personnel  du lycée est sous l’autorité du proviseur. Or, sur le terrain, c’est différent. Le même intervenant a souligné que le point clé débattu a été celui de la gestion des services au niveau des lycées, où certaines prérogatives ont été retirées aux directeurs et octroyées aux services de la direction de l’éducation.

Aussi, les problèmes qui incombent normalement aux directions de l’éducation, notamment en ce qui concerne la gestion du budget de l’établissement, compte tenu de la hausse scandaleuse des consommables qui a plongé les établissements dans la  tourmente, sont finalement imputés aux directeurs. Dans le même contexte, la même source a évoqué une proposition qui a été soumise au ministère de l’Education concernant l’augmentation du budget de gestion et de restauration dans les établissements afin de permettre aux gestionnaires de travailler en toute transparence, tout en assurant la stabilité du secteur. Ahmed Fattoum a évoqué un déséquilibre dans la loi 12/240.

En effet, selon lui, un nombre important d’employés quittent régulièrement les postes administratifs, et ce compte tenu de l’absence de privilèges par rapport aux autres postes de l’éducation. Ce qui a contraint le ministère de l’Education à délivrer des décisions spéciales pour pourvoir les postes vacants. Il a noté que certains professeurs de haut rang ont de meilleurs privilèges que les directeurs, ce qui a poussé les prétendants à ces postes à s’abstenir.

Dans le cadre de la loi concernant le secteur de l’éducation, Ahmed Fatoum a expliqué que le CNADL a proposé d’inclure les directeurs dans la classification la plus élevée, ainsi que tous les corps d’administration qui travaillent sous leur autorité. Dans le but d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés du secteur, le même intervenant a appelé à relever le point indiciaire à 100 dinars, à porter le salaire de base à 80 000 DA et à doubler les salaires de tous les personnels de l’éducation.

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