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Culture

17 films en compétition pour l’Olivier d’or

17 films en compétition pour l’Olivier d’or

Trois longs métrages, sept films documentaires et sept courts métrages sont retenus pour la compétition du Festival du film amazigh dans sa 16e édition, dont la tenue est prévue du 24 au 28 février 2018.

Concernant la postulation, au chapitre du long métrage, 16 réalisateurs ont déposé leurs produits. Pour le court métrage, les films déposés et inscrits sont au nombre de 15. Pareillement concernant le film documentaire. Quant au film d’animation, il a été tout bonnement écarté de la compétition car seulement deux films ont été proposés. C’est ce que nous ont indiqué Nabila Gouméziane, directrice de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou et première responsable de la maison de la Culture Mouloud-Mammeri et Farid Mahiout directeur du Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou, dans une conférence de presse qu’ils ont animée, hier en milieu d’après-midi, dans l’espace du petit théâtre de la maison de la Culture. Les membres du jury de ce festival, au nombre de sept, sont « tous des professionnels du cinéma », selon Farid Mahiout. Le conférencier a précisé que ce jury se prononcera sur les trois genres du cinéma (long métrage, court métrage et documentaire). Quant aux salles de projection retenues, il y aura celles de Draâ Ben Khedda, Tigzirt, Larbaâ Nath-Irathen, l’annexe de la maison de la Culture d’Azazga, le Centre culturel Lounès-Matoub de Aïn El-Hammam, la Cinémathèque de Tizi Ouzou et enfin la grande salle des spectacles de la maison de la Culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou. Le ticket d’entrée est de seulement 50 DA. « La vente des tickets permettra juste de connaître le nombre d’entrées aux salles de projection pour ces films en compétition », a indiqué Farid Mahiout.

Pour ce qui est du retard de deux mois dans l’organisation de ce festival, Nabila Gouméziane a préféré parler de report. « Le rendez-vous fixé initialement pour le mois de décembre 2017 a été reporté à ce mois de février pour permettre aux jeunes cinéastes de déposer et d’enregistrer leurs produits filmiques sur la liste compétitive », a-t-elle affirmé. S’agissant du coût de ce festival, les deux conférenciers ont soutenu qu’il faudra attendre sa clôture pour faire le bilan des dépenses. « Cependant, il y a lieu de retenir, note Nabila Gouméziane, que nous avons de quoi financer cette manifestation culturelle. Concernant nombre de produits filmiques, qui est en nette diminution par rapport à l’édition passée, la directrice de la maison de la Culture Mouloud-Mammeri a carrément rejeté la thèse selon laquelle l’austérité budgétaire en serait responsable ». Notons également que selon Farid Mahiout ce Festival du film amazigh sera traduit en trois parlers amazighs. Il s’agit du kabyle, du chaoui et du mozabite. Il est à retenir enfin que cette manifestation culturelle, qui sera dédiée à Mouloud Mammeri, sera marquée par des conférences sur le cinéma et des activités en rapport avec la culture amazighe, et ce en sus de la projection hors compétition de certains films nationaux et étrangers.

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