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L’Algérie peine à réduire sa facture céréalière

L’aveu du ministre de l’Agriculture

En dépit des nombreuses mesures prises depuis des années par l’Algérie pour encourager la production céréalière et, par conséquent, réduire la facture des importations à coups de milliards de dollars, le pays n’arrive toujours pas à atteindre son objectif. C’est l’aveu du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelouahab Nouri.

En somme, l’Algérie peine à réduire sa facture d’importation des céréales et reste classée dans le top five des pays mondiaux consommateurs de blé. Après un record de production réalisé vers la fin des années 2000, c’est le retour aux années des vaches maigres. La courbe ascendante a repris sa trajectoire vers le bas. Ce qui a fait dire au ministre de l’Agriculture que «l’importation des céréales, notamment le blé, constitue une préoccupation majeure pour les autorités algériennes qui aspirent à réduire, dans le moyen terme, la facture d’importation à travers l’augmentation de la production et à garantir la sécurité alimentaire».
Sans toutefois nier les avancées constatées, le ministre a mis en exergue le fait que le résultat obtenu est loin d’être satisfaisant. Il a déclaré, dans ce sens, qu’«en dépit des efforts consentis dans l’augmentation de la production qui est passée de 20 millions de quintaux à 50 millions par an, ces quantités demeurent insuffisantes face à la hausse de la demande et des besoins sur le plan local».
Le ministre s’exprimait en marge de la 28e session de la conférence régionale de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) sur l’Afrique, qui s’est tenue ce week-end à Tunis. Il a mis l’accent sur «l’intérêt particulier» qu’accorde le président de la République au secteur agricole qui constitue une «priorité nationale» et pour lequel 200 milliards de DA sont mobilisés annuellement.
Sur un autre chapitre, celui de la production des fruits et légumes, il a salué la «hausse qualitative» qui y est enregistrée, notamment grâce aux «mesures incitatives mises en œuvre par l’Etat en faveur des agriculteurs dans l’objectif de combler les lacunes relevées dans ce domaine».
S’agissant de la contribution des jeunes au développement de l’agriculture et à la promotion des régions rurales, le ministre a souligné que les jeunes occupaient une «place importante» dans l’économie agricole et rurale dans le cadre des investissements publics et privés, devenus une «réalité» à la faveur de la relance économique.
Les coopératives agricoles et les unités d’élevage ont été «renforcées» à travers des mesures incitatives et des mécanismes de soutien à la production, outre le développement des industries de l’agroalimentaire, a rappelé le premier responsable du secteur. Il a également souligné la «grande affluence» des jeunes vers la création d’unités économiques dans le cadre des crédits bonifiés.
Abdelouahab Nouri a rappelé, par ailleurs, que l’Etat accorde un intérêt particulier au secteur de la formation, qui bénéficie de dizaines d’universités à travers tout le territoire national, sans oublier les réalisations prévues dans ce domaine pour les prochaines années.