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Rentrée perturbée pour Nourredine Bedoui

Formation et enseignement professionnels

Les travailleurs du secteur de la formation et de l’enseignement supérieurs ont boycotté hier la rentrée professionnelle. Le SNTFP dit avoir enregistré des menaces contre les grévistes.
Le taux national de suivi du boycott de la rentrée professionnelle a avoisiné les 55%, a indiqué Djilali Oukil, président du Syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP).

Joint hier par téléphone, le syndicaliste nous a signalé que la majorité des établissements à travers le territoire national ont été touchés par ce mouvement de grève. M. Oukil n’a pas hésité à dénoncer les « pressions et intimidations « exercées par les responsables de certains établissements sur les grévistes. C’est le cas, dit-il, du Centre de formation et d’enseignement professionnels Ain Lekbira à Sétif, où le directeur a usé de «menaces» contre la secrétaire du service technique.
Notre interlocuteur a pointé du doigt les responsables de ce département ministériel, qui sont en train de bafouer la loi 14/90 stipulant le droit à l’exercice syndical dans les institutions publiques.
D’après lui, plusieurs promotions de la formation professionnelle ont été suspendues par ces responsables et ce, après avoir affiché leur volonté d’être partie prenante de leur syndicat.
« Notre administration est en train de mener une politique très abusive à l’égard des syndicalistes. C’est une violation de la liberté de l’exercice syndical», a-t-il dit.
Dans un communiqué diffusé hier, le SNTFP indique que le bureau national du syndicat se réunira en session ordinaire le 14 mars pour débattre des résultats de la grève et pour décider des prochaines actions à observer, s’il n’y a pas de suite favorable aux revendications. A travers ce mouvement, le syndicat de Djilali Oukil réclame essentiellement la révision du statut particulier des personnels du secteur, notamment les corps spécifiques, les corps communs et les ouvriers professionnels, du régime indemnitaire et de la nomenclature des maladies professionnelles.
Comme il revendique aussi de ramener à 22 h par semaine le plafond du volume horaire des professeurs de la formation professionnelle (PFP), au lieu 36 h actuellement et demande l’instauration de deux primes mensuelles, de formation et d’atelier, 6 000 DA chacune.
La plateforme de revendications du syndicat contient d’autres points relatifs aux classements catégoriels, aux conditions de travail et à la dissolution du FNPOS qui gère les œuvres sociales du secteur. Prenant connaissance de la décision du Premier ministre Abdelmalek Sellal de revaloriser de 10% le taux global des régimes indemnitaires des fonctionnaires appartenant aux corps communs, aux institutions et administrations publiques, des ouvriers professionnels, des conducteurs d’automobile, des appariteurs et des agents contractuels.