Il a été jugé en appel par la cour de Constantine
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- Créé le vendredi 22 février 2013 19:04
- Écrit par S. B.
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L’ex- wali d’El-Tarf condamné à trois ans de prison ferme
L’ex-wali d’El-Tarf, Djilali Araâr, a comparu à nouveau, jeudi dernier, devant les juges. Trois ans de prison ferme et interdiction d’occuper un poste dans la fonction publique pendant dix ans, tel est le verdict prononcé par la cour de Constantine siégeant en appel, soit la même sentence prononcée le 22 juin 2012 par le tribunal pénal de Ziadia, de la même ville. Les peines et les confirmations de peines se succèdent ainsi pour celui qui a, de tout temps, clamé son innocence.
Limogé de son poste le 28 octobre 2006, Djilali Araâr était poursuivi dans plusieurs affaires de détournement de deniers publics, de faux et usage de faux, de passation de marchés contraire à la législation, d’abus d’influence et pour délit d’initié. Avant-hier, il comparaissait avec neuf autres accusés, lesquels ont été condamnés à des peines allant de 6 mois à 5 ans de prison ferme ; le magasinier de la commune d’El-Tarf ayant été, quant à lui, acquitté. Bien entendu, l’ex-haut cadre de l’Etat se pourvoira en cassation et donc ne sera pas incarcéré. D’autant qu’il comparaissait libre et ce depuis qu’il a été libéré de prison en 2007 pour raison de santé et placé, juste après, sous contrôle judiciaire. Depuis, il n’a cessé de marteler qu’il était victime d’un « complot «. Et de souligner avec force que son seul tort était d’avoir mobilisé toutes les finances pour réaliser des projets d’aménagements et d’équipements et réussir, partant, la visite du président de la République dans la wilaya d’El-Tarf. Une wilaya connue pour être moins nantie financièrement.


