Au lieu de chercher l’apaisement en Syrie

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Washington envisage de fournir des armes aux terroristes

Plus de deux ans l’agression terroriste en mars 2011 contre la République arabe de Syrie, les Etats-Unis, n’écartent désormais plus la possibilité de fournir des armes aux groupes d’assassins qui sévissent dans les zones civiles en Syrie.


Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel l’a affirmé jeudi du bout des lèvres, affirmant que « cela ne veut pas dire qu’on va ou veut le faire. Ce sont des options qui doivent être envisagées avec les partenaires, avec la communauté internationale ». Résolu lui aussi à provoquer le chaos en Syrie, Son homologue britannique Philip Hammond a renchéri : « Nous n’avons à ce stade pas fourni d’armes aux rebelles, mais nous n’avons jamais dit que nous ne le ferons pas ». Interrogé sur les propos de son ministre, le président américain Barack Obama a affirmé envisager « toutes les options » notamment au moment où se multiplient les « signes d’effusion de sang et d’utilisation possible d’armes chimiques en Syrie ». Obama laisse entendre que les groupes armés sont au dessus de tout soupçon et c’est la République arabe de de Syrie, pays souverain et indépendant, qu’il faut désormais « directement » attaquer.  Mais, a-t-il ajouté , « avant de prendre une décision, nous voulons nous assurer que cela améliorera réellement la situation plutôt que la rendre plus complexe et meurtrière ».
Sur le plan diplomatique et alors qu’aucune volonté d’arrêter le massacre n’émane de la « communauté internationale », de la part notamment des Etats Unis, de la Grande Bretagne et de la France, la Russie et la Chine poursuit leurs effort pour arriver à une issue heureuse en Syrie.
De son côté, Lakhdar Brahimi, qui, selon les observateurs, n’a pas le courage de dénoncer les blocages des pays de l’OTAN, « songe » à démissionner, selon l’un de ses collaborateurs. Lakhdar Brahimi ne devrait pas se décider avant mi-mai, a-t-il ajouté sous le couvert de l’anonymat. Le diplomate algérien est régulièrement l’objet de critiques lancées par les opinions publiques arabes  qui l’accusent d’être partial.
Damas, de son côté,  a récemment annoncé cesser de coopérer avec lui en sa qualité d’émissaire de la Ligue arabe, celle-ci ayant, tout honte bue, a décidé d’attribuer le siège de la Syrie aux représentants des terroristes.
    Djamel Zerrouk

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