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Une personne sur deux ignore qu’elle est diabétique

23 mai 2017 | 20:31
Rédaction JI

Maladie silencieuse, le diabète est assurément le mal du siècle, qui touche de plus en plus d’êtres humains. Sanofi a apporter des solutions à ces 415 millions de personnes vivant avec le diabète à travers le monde, en s’engageant à œuvrer afin de résoudre le problème de santé publique que représente le diabète dans le monde entier, et ce, grâce au développement de traitements intégrés et de dispositifs médicaux a souligné M. Mehdi Bensmain de Sanofi Algérie.

Après un long exposé sur la maladie, M. Mehdi Bensmaïne, a mis en exergue les efforts qu’entreprend Sanofi, notamment en Algérie dans la prévention et la sensibilisation du diabète.

Selon M Bensmaïne, les diabétiques de type 2 sont diagnostiqués de plus en plus précocement (à 40 ans), et évolue de façon progressive, contrairement au diabète de type 1, qui surgit brutalement dans la vie du patient et affecte généralement les jeune et enfants (avec un pic de fréquence entre 10 et 14 ans).

Le conférencier a indiqué qu’« en Algérie et selon l’étude Atlas IDF 2015 (Fédération internationale du diabète), la prévalence du diabète dans notre pays est de l’ordre de 6,8% pour les patients de 20 à 79 ans. 

Selon différentes études entreprises en Algérie, le nombre de diabétiques dans le Sud est largement inférieur à celui enregistré au nord. Cela est peut-être dû à une meilleure hygiène alimentaire. Le diabète est un mal en constante évolution dans notre pays.

On parle d’épidémie silencieuse car une personne sur deux ignore qu’elle est diabétique, a fait savoir le conférencier. 
« le surpoids, l’obésité et le manque d’exercice constituent les principaux facteurs de risque modifiables pour le diabète de type 2.

La malbouffe et les mauvaises habitudes alimentaires sont également pointées du doigt par le conférencier qui précise que non dépisté ou mal contrôlé, le diabète détériore le fonctionnement des organes vitaux et entraîne de graves problèmes de santé tels que la cécité, l’insuffisance rénale, les maladies cardio-vasculaires ou l’amputation. 

Pour ce qui est de la prise en charge du diabète en Algérie, a relevé que le taux de couverture est de 98 %, dans la mesure où un sujet atteint de cette maladie consulte son médecin plusieurs fois par an.

Fortement engagé dans la prise en charge du diabète, Sanofi Algérie a lancé, depuis 2010, en collaboration avec le ministère de la santé et la société Algérienne de Diabétologie plusieurs programmes d’éducation thérapeutique ( Diabeduc et Diabeduc Junior), destinés aux patients diabétiques ainsi qu’un large programme de formation continue pour les personnels de santé.
Pour M Bensmaine, DiabEduc Junior est un programme d’éducation thérapeutique destiné aux enfants et adolescents diabétiques (type 1).

Le programme comprend aussi « l’organisation de journées de formation destinées aux médecins de santé scolaire sur la prise en charge du diabète et des modalités d’intégration de l’enfant diabétique à l’école à travers le territoire national.

Pour DiabEduc, le conférencier a souligné que « ce programme est destiné aux patients diabétiques contribue à améliorer la compréhension, l’acceptation, la gestion au quotidien des patients diabétiques sous insuline, mais encore à aider les professionnels de la santé à assurer un meilleur suivi de leurs patients diabétiques. 

Par ailleurs, l’année 2013 a été marquée par le lancement d’un programme baptisé « Diabécole » qui vise à sensibiliser les médecins et personnels scolaires à l’éducation thérapeutique afin d’assurer une meilleure prise en charge des jeunes diabétiques scolarisés.

Pour rappel, Sanofi Algérie et le ministère de la santé ont signé, en 2013, un mémorandum de partenariat pour faire le dépistage et améliorer la prise en charge de certaines maladies chroniques telles que l’hypertension artérielle, le diabète, l’hyperglycémie ainsi que la prévention contre la grippe.

Quant aux dépenses liées à cette maladie, le coût par personne diabétique en Algérie tourne autour des 423 dollars, un coût plus ou moins similaire à celui de la Tunisie, alors qu’au Maroc, les diabétiques déboursent seulement 289 dollars pour se soigner. 

Maladie incurable, étant la deuxième cause de la mortalité en Algérie et la 5ème dans le monde, toutes les études indiquent que d’ici à 2040, le nombre de diabétiques sera multiplié par deux de par le monde. A.A

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