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Un évènement qui met les chefs de famille à rude épreuve

28 juin 2016 | 18:49
N. Bensalem


L’Aïd El-Fitr approche à grands pas. Plus qu’une semaine nous sépare de cette fête, Les magasins d’habillement sont pris d’assaut par les chefs de famille, pour ne pas dire par des familles entières, journée et le soir. Hommes, femmes et enfants quittent la maison dès le f’tour pour envahir les magasins à la recherche de vêtements de l’Aïd.


De magasin en magasin, ils scrutent les rayons et les étals à la loupe, font faire des essayages à leurs enfants. Cet exercice est devenu un véritable rituel à quelques jours de la fête de l’Aïd. On se bouscule dans les magasins cette dernière semaine du Ramadhan pour habiller les enfants. Mais, malins étaient beaucoup de chefs de famille.


Connaissant le comportement malhonnête de la majorité des commerçants, ils ont déjà acheté des vêtements pour leurs enfants avant le Ramadhan, ou du moins la moitié, anticipant sur la spéculation comme chaque année. Ils voulaient surtout économiser sur leur budget avant que les prix ne s’envolent à l’approche de l’Aïd. 


Cependant, c’est chose difficile pour les parents que d’habiller leurs enfants et les satisfaire, vu les prix élevés et l’absence de qualité.


Parfois, il est difficile de trouver des vêtements assortis, ce qui incite les parents à faire le tour de tous les magasins de la ville pour bien choisir des articles avec les couleurs souhaitées et de qualité et, pourquoi pas, à des prix raisonnables.


Mais ce n’est pas chose facile pour les petites bourses qui ont déjà fait face à des dépenses liées aux produits alimentaires, aux fruits et légumes et aux confiseries depuis le début du mois sacré.


L’achat des articles d’habillement pour enfants se fait difficilement. Les prix sont très élevés cette année. Des prix qui font saigner les ménages. A ce sujet des commerçants vous proposent tout et n’importe quoi sauf des habits de qualité et en plus à des prix très élevés.


Les pantalons pour enfants sont fixés à partir de 2 500 DA et peuvent aller jusqu’à 5 000 DA, les chaussures à partir de 3 000 DA, voire 4 000 DA mais il faut débourser 6 000 DA pour des chaussures de bonne qualité. Des commerçants pratiquent des prix trois fois plus chers sans se soucier des personnes ni même des contrôleurs.


En fait, pour habiller deux enfants en âge d’aller à l’école, il faut un budget minimum de 30 000 DA. Une somme qui suffira juste pour l’achat de produits de moyenne qualité, mais surement pas si l’on cherche à acheter des produits de haute qualité ou de marque, comme on dit. Enfin, l’Aïd c’est aussi les confiseries et les gâteaux.


Chez certaines familles on a déjà commencé la préparation des gâteaux, alors que chez d’autres l’heure est aux achats des produits comme la farine, les œufs, le sucre et autres ingrédients servant dans leur confection, comme les amandes, les cacahouètes, etc. Des gâteaux qu’on doit servir le jour de l’Aïd aux membres de la famille et aussi aux convives.
 

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