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Timide impact sur les cours après l’accord OPEP-non OPEP

10 décembre 2018 | 22:36


Alors que les experts s’attendaient à une reprise des cours après un net recul ces dernières semaines, c’est encore l’incertitude qui plane sur les marchés. En dépit des accords de Vienne et des arrangements entre les gros producteurs du pétrole, les cours demeurent encore faibles et ne répondent plus aux électrochocs administrés par le cartel et ses alliés. C’est du moins l’impression qui se dégage avec le dernier constat. Une situation qui laisse perplexe les experts, mais qui crée de nouvelles inquiétudes sur un secteur en proie à de nouvelles menaces économiques et l’émergence de facteurs politiques inattendus, comme le discours musclé du président américain.


C’est ainsi que les cours du pétrole retombaient hier en cours d’échanges européens, sans presque aucune raison. Une situation qui survient à un moment ou l’impact de l’accord de vendredi entre l’Opep et ses partenaires divisait les analystes.


Hier vers 15H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février valait 60,60 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,07 dollar par rapport à la clôture de vendredi.


Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour janvier perdait 1,19 dollar à 51,42 dollars une heure après son ouverture.


Confrontés à une chute des cours depuis début octobre, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, menés par la Russie, ont annoncé vendredi une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour pour les six prochains mois, contribuant à un sursaut des cours.


Cet objectif sera réparti à hauteur de 800.000 barils quotidiens pour les quatorze pays de l’OPEP et de 400.000 pour ses dix partenaires dont la Russie


Cependant, "ce n’est manifestement pas encore suffisant", a jugé Joshua Mahony, analyste pour IG, alors que les prix retombaient hier et que le marché demeurait inquiet à propos d’un possible surplus d’offre.


Selon Tamas Varga, analyste pour PVM, la perte d’influence de l’Organisation et le "facteur Trump" ne sont ainsi pas à négliger.


"Alors que les États-Unis sont devenus un exportateur net de pétrole brut, le président a plus de


poids que jamais pour mettre la pression sur les autres producteurs et donc sur les prix", a expliqué M. Varga.


 


Au contraire pour Warren Patterson, analyste chez ING, l’objectif de réduction, combinée à "la baisse de la production canadienne annoncée précédemment, devrait signifier que le marché sera globalement à l’équilibre sur la première moitié de l’année 2019".

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