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Six wilayas participantes

25 mai 2016 | 19:14
Saïd Tissegouine

La maison de la Culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou abrite depuis hier le concours national de la chanson amazighe dans sa neuvième édition. Six wilayas sont retenues comme participantes à ce grand rendez-vous culturel qui prendra fin le 28 de ce mois.

Il s »agit de Bouira, Bordj-Bou-Arréridj, Tamanrasset, Batna, Oran et Tizi Ouzou. Hormis cette dernière, wilaya organisatrice et qui est représentée par trois troupes, les autres ne sont représentées que par une seule troupe chacune.

A noter que cette 9e édition du concours national de la chanson amazighe, organisée par l’association culturelle « Tarwa n’Gaya » de Redjaouna, avec l’appui du ministère de la Jeunesse et des Sports, du HCA, de l’APW et de l’APC de Tizi Ouzou, de la direction de la culture et de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya, a été inaugurée par un hommage au défunt chanteur Brahim Izri.

Cette manifestation, qui a eu lieu dans l’espace du petit théâtre de la maison de la Culture, a regroupé, en sus des autorités wilayales et communales, à l’instar du président de l’APC, Ouhab Aït-Menguellet, des élus de l’APW comme Ramdane Ladouri, une pléthore d’artistes qui ont porté très haut la chanson algérienne, kabyle particulièrement.

Il s’agit entre autres de Kamel Hamadi, Karim Abranis, Bélaïd Tagawla. Les témoignages sur le grand parcours artistique et les qualités humaines de feu Brahim Izri ont été nombreux. Belaïd Tagrawla informera l’assistance que le défunt était un pur produit de la zaouia Hadj Belkacem, institution religieuse fréquentée aussi dans sa prime jeunesse par le géant de la chanson algérienne, le regretté Hadj M’hamed El Anka.

Tous les intervenants ont souligné les qualités du défunt, et en même temps ses nombreuses œuvres artistiques. L’un d’eux parlera même de la grande amitié qui l’a lié au célèbre chanteur français Maxime Le Forestier. A la fin de ce rendez-vous, un cadeau a été remis à son fils Yenni.

Il va sans dire que le témoignage porté par celui-ci sur son défunt père a été des plus poignants et des plus émouvants. Dans le dépliant élaboré par les organisateurs de cette manifestation, on peut lire : Brahim Izri, né le 12 janvier 1954 à Ath-Lahcène, commune d’Ath-Yenni et mort le 3 janvier 2005 à Paris, est un chanteur et auteur-compositeur.

Durant son enfance, Brahim Izri est emmené par son grand-père écouter les chants religieux de Sidi-Belkacem, dans la région d’Ath-Yenni. A l’âge de l’adolescence, avec ses deux camarades du lycée, Naît-Abdelaziz et Aziz Berrahma, il fonda le groupe Igudar (les Aigles).

C’est à cette époque que de nombreux artistes se sont engagés dans le combat identitaire et culturel, à l’instar de Isukas, Inaslyen, les Abranis, Imazighen Imoula, etc. C’est au cours de cette décennie 1970 qu’il a été guitariste pour l’autre icône de la chanson kabyle, Idir. Plus tard, Brahim Izri entame une carrière en solo. En1999, il interprétera « Tizi-Ouzou » avec Idir et Maxime Le Forestier. La discographie de feu Brahim Izri s’étalera sur de nombreuses années. « 

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