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Retour sur évènement : Les leçons des élections législatives

12 juin 2017 | 21:55


La réaction politique à la suite du résultat des élections législatives est celle d’une déconvenue totale des partis politiques, et, à un moindre degré pour ceux qui sont au pouvoir.


Toute la littérature étalée pour expliquer la « bérézina » électorale victimise les partis politiques qui seraient déstabilisés par un pouvoir omniprésent, omnipotent et omniscient. Capable de toutes les turpitudes imaginables pour les déséquilibrer et les affaiblir.
Comment est-ce possible qu’un parti soit si fragile qu’il chute ou qu’il culbute à la moindre secousse politique ? Ont-ils la stature et l’envergure de partis politiques ? Ont-ils suffisamment de cohésion qui consolide un groupe, ou comment se structure une formation politique ?

Dans son acception large un parti est une association de personnes en vue d’une action politique ; ils doivent partager des opinions et des idées, les mêmes aspirations et avoir les mêmes affinités pour se consolider et constituer un même bloc. Cette profession de foi doit être adossée à un projet de société, assorti d’un programme socio-économique à réaliser qui refléterait l’attente et l’assentiment d’une large frange de la population.
Tous les partis post-constitution de 1989 n’ont pu bâtir et forger une telle organisation, ni ne disposent d’un simple creuset de militants qui partageraient leurs idées ou animeraient leurs campagnes électorales. Leur création ex-nihilo au début -addition de quelques personnes- ou après congrès constitutif -plus tardivement- d’un certain nombre d’adhérents de quelques wilayates, ne répond pas à un mouvement latent qui aurait émergé comme réponse à un stimulus.


Le FFS et beaucoup plus tard le RCD -mouvement culturel qui avait muté -, avait la particularité de revendiquer la reconnaissance de « l’amazighité », comme l’un des trois constituants de l’identité algérienne -avec l’arabité et l’islamité- grâce à laquelle ils ont pu acquérir une majorité dans la Kabylie.
Après l’officialisation de la langue amazigh, ces partis n’ont pas eu plus de succès dans ces dernières élections que les autres.

Cependant, il faut admette une certaine audience du FFS depuis 1963 jusqu’à la disparition de son principal fondateur – figure emblématique du mouvement national, et chef historique de la Révolution – M. Aït Ahmed, qui par son aura a enveloppé ce parti et lui a donné du volume. Lui, aurait pu accéder à la magistrature suprême si, il l’avait exprimé de par sa légitimité historique.


Seul le RND s’est frayé une place fortifiée dans le paysage politique, dans une conjoncture de violence meurtrière, favorable à l’émergence d’une force politique en mesure, sinon de l’enrayer du moins en réduire les effets ; c’est un rassemblement de patriotes issu de différentes associations -anciens moudjahidine, fils de chouhada et de moudjahidines, syndicalistes de groupes d’auto-défense- qui s’est constitué pour représenter et encadrer une population en détresse morale face à un questionnement sur leur identité culturelle et cultuelle qu’un totalitarisme religieux voulait remettre en cause en imposant son orthodoxie.


Opinions et analyses de commentateurs et objecteurs de conscience.
La lecture et les commentaires suscités par les élections législatives procèdent d’une double élision contradictoire :
1- Elle culpabilisent le pouvoir pour cet échec qui serait dû à sa mauvaise gestion de la chose publique tout en l’accusant de faire de la manipulation pour éviter l’alternance et maintenir le statut-quo.
Digression : « les tenants du pouvoir pervertiraient donc la vie politique de la société -s’ils ont cette capacité, peut-être nous les méritons-« 
2- Elles responsabilisent les partis politiques d’être incapables de fédérer ou de dépasser leurs divergences : l’instabilité de leurs états-majors, leurs divisions idéologiques, la désertion de leurs militants les ont fragilisé.
Ces deux perceptions nous éclairent sur la confusion de l’analyse politique dont on abreuve l’opinion publique.


Reprenons certaines grilles de lecture qui reflètent le manque de rigueur dans l’approche des phénomènes sociaux de la société algérienne par leurs auteurs. Ces derniers guidés par des référents étrangers les portent comme des œillères qui limitent leurs visions : pour être un pays démocratique, il faut reconduire les règles et le jeu démocratique occidental, dans la négative, c’est le pouvoir qui est défaillant pour ne pas les avoir instaurés. Comme si la démocratie se décrétait ! (ils vous approuveront même dans ce dernier cas mais ils vous diront que c’est le pouvoir qui les étouffe).
Pourtant tous les textes de lois qui consacrent les règles du jeu existent - à parfaire à l’épreuve du terrain -. Plus d’une soixantaine de partis ont une existence légale mais c’est le pouvoir qui les bloque (!?) comment ? en les déstabilisant !

Peut-on sérieusement concevoir qu’un parti politique soit formé par des membres sans convictions politiques, sans idéologies et aspirations partagées et qui peut se désagréger devant la moindre épreuve ! Il est évident que c’est absurde. La ou les causes sont à chercher ailleurs.


a) On écrit que l’acte de vote est galvaudé (!?) -comprendre qui voudra ! –. Ou l’on glisse son bulletin de vote ou l’on s’abstient, c’est la liberté de l’électeur !
Et l’on affirme que ce serait le bourrage régulier des urnes qui aurait décrédibilisé la politique. Le taux d’abstention est révélateur de la désaffection des électeurs envers les élections et ceux qui les organisent pour s’assurer une victoire manipulée. Ils seraient désabusés également par le train de vie fastueux des politiques et rejettent le système politique.

En parallèle on justifie ce désintéressement de la chose politique par une sorte de résignation fataliste à caractère religieux inhérente à l’enseignement de la religion musulmane – et non de la métaphysique comme avancé – comme une malédiction et une épreuve voulues par Dieu. Comme c’est instructif ! Ce concept de la fatalité avait été invoqué par le Gel Bugeaud pour justifier l’occupation (voulue par Dieu) ; il nous est resservi aujourd’hui pour expliquer -un phénomène politique- que les Algériens le considèrent comme une malédiction divine à supporter (quel mépris pour ce peuple !), après presque deux (2) siècles.

D’une part, on nous explique le rejet des élections comme une sanction contre le pouvoir manipulateur et prédateur, et, d’autre part comme une sanction divine à assumer. A s’y perdre !


b) Les élucubrations des commentateurs sont « glissées » dans la bouche des citoyens : ils seraient mécontents des politiques publiques basées sur la rente pétrolière et les échecs (!?) ; ils seraient répugnés également, par le gaspillage, le chômage, la corruption, le clientélisme et l’injustice sociale ; le gouvernement n’aurait pas le quitus populaire pour conduire les réformes qu’il entend mener.
A l’appui de cette charge on rajoute des prévisions négatives d’experts économiques (?) et du FMI (!?), pour conclure que les électeurs refusent de leur signer un chèque à blanc, pour signifier leur rejet massif de ces politiques.
Une question à « deux (2) sous », est-ce une élection législative – élire des députés de différentes formations politiques – ou l’adoption du programme de l’exécutif actuel ? On est dans le brouillard des idées.


c) D’autres font un procès d’intention aux institutions de l’État en l’incriminant de la démission des électeurs vis-à-vis du processus électoral. L’autre aberration est de culpabiliser le pouvoir dans la défaillance des partis politiques et de refuser l’alternance politique.
Là encore, l’État n’a pas à concéder ou pas une expression politique ; elle ne peut qu’émaner des citoyens si les formations politiques sauront l’aspirer, autrement dit, les partis politiques doivent conquérir le pouvoir par l’adhésion populaire.


Accepter les règles du jeu démocratique et ne pas attendre des concessions institutionnelles : la démocratie, c’est largement consensuel, ne s’octroie pas.


d) Comme cette autre perception d’acteurs politiques qui pour eux, le pouvoir a pris soin de se ménager une opposition « maison » pour lui servir d’alibi démocratique vis-à-vis de l’étranger.
Mais aujourd’hui il semble qu’il n’en a plus besoin (?!). C’est toujours le statut quo. Le vrai pouvoir est entre les mains de l’armée, des services et de la présidence. Ni le FLN ni le RND, encore moins les ministres ne décident de rien ; ils n’ont qu’une fonction de propagande en encensant les tenants du pouvoir et leur soi-disant programme.

Les partis politiques ont été créés à l’initiative du pouvoir sur le modèle du FLN, ce qui n’est pas synonyme de pluralisme politique parce que n’étant pas le reflet de la société.
« La société algérienne baignerait depuis l’indépendance dans un discours national-populiste qui empêche la diversité de se cristalliser et de s’exprimer...ect. Tout discours contraire serait taxé de traîtrise et de « hizb frança », le peuple est conditionné, il n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre », argumentent-ils. « Si une alternative démocratique voit le jour ces partis n’auront plus cours ; elle s’exprimera par la voie d’un sursaut citoyen pacifique » ajoutent-ils.
Cette approche de la situation politique qui se restreint à jeter l’anathème sur le pouvoir en général en le rendant responsable de l’empêtrement des partis politiques est révélatrice d’une impuissance ou d’une incapacité de constituer une force sociale exprimant une volonté de changement nouveau d’un mode de vie sociétal dans toutes, ou l’une, de ses dimensions sociales, économiques, politiques ou culturelles. Qu’elle que soit la force politique qui détient le pouvoir -à l’instar de ceux à la tête de l’État – elle mènera une activité socio-économique et une politique qui la garantira d’une survie politique et ce dans tous les pays.


Si le discours national-populiste qui lui est reproché, lui suscite une adhésion populaire, pourquoi devrait-elle y renoncer – en vérité ce discours préserve notre jeune Etat en formation des influences étrangères (le dernier stigmate de la tragédie nationale est une épreuve à méditer)-.


Dans le même ordre d’idées l’alternance politique voudra-t-elle dire qu’il s’agirait de se délester du pouvoir pour le transmettre à l’opposition de manière systématique, ou que celui qui détient le pouvoir doit se désister au profit d’une autre formation politique par simple passation.
Il est évident que ce serait absurde.
En vérité, c’est une attaque – gauche – contre les autorités pour leur signifier qu’ils ne seraient pas respectueux des règles démocratiques, « aux yeux » de l’opinion internationale.

D’ailleurs ils assument cette posture puisqu’ils se désolent de l’inexistence, ni de la droite, ni de la gauche ou du centre : en d’autres termes ils veulent dupliquer le système occidental – ou que l’État décrète – (notre contribution du 08 Mars 2017 parue dans le journal Le Jeune Indépendant donne un éclairage sur la formation des partis politiques en occident).


e) Un politologue avait même affirmé doctement, dans un média audiovisuel, que c’est le gouvernement qui est délégitimé ; qu’il en prenne acte, et procède à de nouvelles élections, malgré la légalité du scrutin.

A l’appui de son assertion, il rappelle l’un des principes de la démocratie : la séparation des pouvoirs telle que définit par Montesquieu -dans son idéal politique – il distingue les trois (3) pouvoirs, l’exécutif, le législatif, et le judiciaire.
Ce principe est reconnu aujourd’hui universellement ; mais quel rapport a-t-il avec cette désaffection de la majorité des électeurs.


S’ils ont boudé ces élections, c’est par leur volonté.
Pourquoi ont-ils déserté l’urne ? C’est ce à quoi nos politiques doivent se consacrer à étudier, à en analyser les causes politiques, sociologiques ou même psychologiques. Affirmer péremptoirement que c’est le régime ou le pouvoir qui sont rejetés, relève de la paresse intellectuelle.


D’autant plus qu’en l’occurrence, il s’agissait d’élire les représentants des différents partis qui ont participé à cette élection, et non d’un référendum pour ou contre le régime.
Par ailleurs, nous nous distinguons par une incapacité à comprendre les fondements et les mécanismes de notre société, en nous tournant sur les productions culturelles et intellectuelles de sociétés d’évolution historique qui les particularisent, par leur langue, leur religion et des rapports socio-économiques différents de notre société.
Si l’ouverture au monde est enrichissante, la société algérienne ne peut s’assimiler à une société occidentale, de par ses propres valeurs et son histoire – la colonisation avait échoué après cent trente deux ans (132) ans d’occupation.


f) La déroute de certains partis politiques les a conduit à avancer des allégations sans fondement à l’encontre de l’institution militaire qui aurait instruit ses éléments de choix délibérés au bénéfice de certaines représentations, ou plus grave, par l’affirmation qu’un vote blanc massif des militaires – interprété comme une opposition à l’obligation qui leur aurait été imposée de participer – aurait été exprimé.
Ces assertions révèlent l’incapacité de ces partis à comprendre ou à déterminer les causes de leur déroute ; il leur est plus loisible de détourner l’opinion publique vers un corps constitué, muet par obligation constitutionnelle, pour le culpabiliser de leur défaite, d’autant plus qu’il est identifié comme la force d’un pouvoir tentaculaire.

Mais si nous examinons la réalité de l’expression électorale, ces militaires se sont présentés dans les bureaux de vote comme citoyens et en tant que tels chacun va mettre son bulletin sous enveloppe dans l’isoloir pour exprimer un choix intime et volontaire, n’ayant comme témoin que le créateur.
Sa discipline militaire s’exprime dans ses obligations professionnelles pour la préservation et la défense de la sécurité nationale.
C’est manquer de respect à notre institution que de l’incriminer dans leur défaite électorale.


g) Pour clore tous ces commentaires, reprenons l’un de ses « hauts faits », « le peuple a gagné contre le régime en place » ou comme un « grand moment d’un éveil patriotique », d’un « sursaut citoyen » et comme apothéose une « véritable autodétermination citoyenne ». Cette charge sémantique est symptomatique d’une sécheresse intellectuelle et surtout qu’on s’approprie cette victoire avec grande appétence.

Qualifié d’éveil patriotique, le parti des abstentionnistes constitue la majorité qui aurait pu gouverner et réécrire la constitution s’il pouvait être représenté. C’est ce conditionnel qui aurait pu être interrogé ! Pourquoi cet électorat ne s’est-il pas prononcé au profit de la constellation de partis pour provoquer l’alternance tout en disqualifiant les partis au pouvoir ? Quelles sont les causes de l’incapacité de cette opposition à mobiliser le peuple ? Mais ces questionnements on ne se les pose pas, par risque de dévoiler ses propres échecs ; il est plus simple de se victimiser, par son impuissance.


En réalité, les élections législatives constituent une étape importante dans le renouvellement de la représentation nationale.
Les règles du jeu démocratique permettent une compétition électorale entre les différentes formations politiques en vue de remporter le maximum de sièges au parlement afin d’avoir une représentation pour pouvoir user d’un certain pouvoir législatif ou lui conférer une orientation conforme à son programme politique.
Les formations qui obtiennent un certain poids électoral peuvent par le truchement des alliances participer à la formation d’un nouveau gouvernement.

L’enjeu des législatives pourrait être un tournant dans l’orientation politique d’un pays qu’imprimera le ou les partis politiques qui formeront la majorité électorale.

Cette majorité ne sera acquise que par l’adhésion massive des électeurs aux changements des conditions de vie sociale, professionnelles, culturelles ou d’un cadre environnemental qui répondent à leurs attentes, et que doivent promettre ces formations.

Par conséquent, le taux d’abstention est à rechercher dans l’absence de propositions concrètes qu’auraient dû élaborer les compétiteurs. Pas que ! Ce programme devrait être largement diffusé, et expliqué par des militants engagés, se défoncer jusqu’à à faire le « porte-à-porte ».

Les candidats doivent s’impliquer entièrement dans la bataille électorale en animant des rencontres, en s’humanisant par le contact avec la population ; en définitive il faut convaincre !
Mais soyons honnêtes ! Nos partis politiques ont-ils cette culture ? A notre grand regret ils en sont à mille lieux !
Ils se distinguent par les outrages, dans la surenchère des invectives à l’encontre des institutions, dans la facilité des critiques négatives des réalisations ou actions à caractère économique, social et culturel malgré qu’ils ne puissent se prévaloir d’aucune réalisation ou d’un savoir-faire -ne possédant aucune expérience – dont ils peuvent se prévaloir.

Certains intellectualistes ou même hommes politiques s’ingénient à rechercher le mot « assassin », l’expression ou la formule « choc », pour frapper l’imagination, pour être dans le « in » de leur microcosme, et s’introniser dans une stature de visionnaire par le « paraître ».

Contre toute logique d’une analyse politique objective, des acteurs politiques et journalistes opposants impénitents à ceux qui gouvernent interprètent cette abstention comme un rejet par le peuple de leur politique, de leur système de gouvernance, de la ruine économique du pays, de l’austérité, du chômage, enfin tout ce qui caractérise un pays en faillite livré à lui-même « vomit » par le peuple, et nous annonce une explosion sociale imminente. Cet excès, fielleux envers les autorités, procède d’une attitude haineuse pour les uns, revanchardes pour les autres qui sont en elles-mêmes contre-productives.

Si les citoyens lambda ne maîtrisent pas les concepts économiques ou sociologiques ils possèdent leur bon sens pour évaluer la situation générale du pays mais également leurs forces et leurs faiblesses pour situer leurs responsabilités.


Dans cette optique, il n’est pas inintéressant de sonder notre société à travers une observation des rapports qu’entretiennent les individus entre eux et les cadres institutionnels -les collectivités locales, l’administration en général, la justice les corps constitués – dans la vie quotidienne pour en tirer une ambiance générale dans le ressentiment ou la perception qu’ils ont d’eux-mêmes et de ceux qui les représentent, depuis l’avènement du multipartisme dans notre pays qui, n’a pas cette tradition -pendant la colonisation les deux (2) partis PPA-MTLD et UDMA luttaient pour leur émancipation/libération-.

Dans notre société se dégage une sorte de malaise ou de défiance des uns envers les autres dus à un excès d’égalité qui a corrompu le principe même de démocratie. Si on peut être égaux en droit et en devoirs, on ne peut souffrir l’intérêt particulier à l’intérêt général, comme on ne peut être égaux en capacité physique ou intellectuelle.

La majorité des représentants élus des partis ont failli dans leur mission de répondre aux attentes de l’intérêt général de leurs électeurs. Ils ont détourné leurs fonctions en se souciant plus de leur situation et en usant de passe-droit à leurs protégés qu’en servant l’ensemble de la collectivité dont ils devaient défendre leurs besoins collectifs.

La généralisation de ces pratiques qui est devenue à la longue un usage au niveau national, a banalisé la représentation nationale et a revêtu l’habit d’un groupe vorace et avide, un goinfre qui s’est décrédibilisé aux yeux des citoyens.

Les candidats aux élections retenus par leur formation souffrent, dans leur majorité, en sus de cette image négative, de deux handicaps majeurs :
1 – Le manque d’ancrage de leurs partis politiques dans la société en général – mise à part deux (2) grandes formations et deux (2) au niveau régional.
2 – Le manque de culture et d’envergure d’un professionnel de la politique par manque de formation et de projection d’un modèle de société élaboré par la formation politique qu’il représente et à laquelle il s’identifie.
 

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