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Quelle réglementation pour les nouveaux médias ?

12 février 2019 | 22:33
Média Nabil.B

Un colloque consacré à la problématique des nouveaux NTIC intitulé « La réception des messages à travers les nouveaux médias » organisé par le Département des sciences de l’information et de la communication de l’université Yahia-Farès de Médéa, s’est déroulé du 11 au 12 février à la salle des conférences Mohamed-Ben-Cheneb. De l’exposé des motifs du colloque, il ressort que les médias modernes portés par l’important progrès technologique ont eu d’énormes effets sur les canaux de diffusion des messages grâce aux possibilités offertes en matière d’instantanéité et d’interactivité de contenu entre émetteur et récepteur.

Plusieurs approches ont été développées, permettant à l’assistance composée d’étudiants, d’enseignants et d’invités venus de plusieurs universités du pays de mieux cerner le rôle des médias modernes, où le public est devenu à son tour source d’information via les réseaux sociaux, en prenant davantage de place dans les espaces de communication qui étaient dans les médias classiques l’apanage de la seule élite. Dans une approche comparative entre modèles classiques de diffusion via la télévision, la radio et les journaux, et les médias modernes utilisant Internet, le professeur Amar Yousfi, de l’université d’Alger 3, montrera les nouveautés introduites par les NTIC en matière de réception et de diffusion de textes, de photos, de vidéos. L’orateur dira que ces progrès se sont aussi accompagnés de problèmes comme c’est le cas en Algérie où des situations inextricables ont été créées en l’absence de réglementation régissant la sécurité des biens et des personnes et concernant la publication de contenus susceptibles de constituer des menaces pour la population et pour l’Etat. Le même intervenant axera son travail, inspiré de la théorie de la psychologie des foules de Gustave Le Bon, quant à l’influence des nouveaux médias par leurs détenteurs originaires de pays développés sur la vie économique, politique et sociale des autres pays.

D’accessibilité facile, les nouveaux médias se sont démocratisés pout toutes sortes de public à telle enseigne qu’en Algérie, ils sont quelque 18 millions d’internautes utilisant Facebook en 2018, dira le Dr. Abdennour Boussaba, professeur à la section de journalisme de l’université de Tizi-Ouzou. Pour ce dernier, le public n’est plus dans une posture négative de simple récepteur, il est devenu partie prenante du processus de communication et d’échange d’information sur des sujets divers, nonobstant l’émergence de certains problèmes.

Evoquant le volet relatif à la publicité électronique en Algérie, l’orateur dira qu’elle en est encore à l’état embryonnaire et n’a commencé qu’en 2006 via les boîtes de communication au profit d’une clientèle constituée majoritairement par les concessionnaires automobiles et d’opérateurs de téléphonie mobile. Parmi les principales caractéristiques de la publicité en Algérie, l’orateur indiquera que les journaux drainent jusqu’à 90 % de la commande publicitaire et que 41 % des messages sont rédigés en langue française.

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