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Plaidoyer pour un réel développement économique

2 novembre 2018 | 21:46


L’expert en économie Ferhat Aït-Ali, intervenant dans le cadre d’une conférence organisée ce vendredi, à la maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, par l’Association des enfants des moudjahidine de la wilaya de TiziOuzou (AEMWTO), que dirige Rabah Mouloudj, à l’occasion de la commémoration de la 64e année du déclenchement de la lutte armée, a plaidé pour l’instauration de concepts économiques forts et intelligents. Le conférencier a souligné à l’endroit de l’assistance, nombreuse et attentionnée, que la valeur d’un pays et l’intérêt qu’il suscite vis-à-vis des autres dépend fondamentalement de ce dont il jouit en élément économique. Après avoir donné un aperçu historique sur les différentes phases traversées par le pays, Ferhat Aït-Ali, lui-même issu de la famille révolutionnaire, a affirmé qu’il est temps de dépasser les anciens clichés marqués par le sentiment pour se mettre au diapason de la réalité mondiale.


C’est dans ce sens qu’il a interpellé les acteurs économiques nationaux, tant publics que privés, à considérer comme principaux vecteurs la ressource humaine et l’importance de la maîtrise des technologies. Le conférencier a insisté aussi, sur la nécessité de tracer un programme d’action et surtout de respecter son calendrier échéancier.


Ferhat Aït-Ali n’a pas exclu la possibilité de rentrées de devises d’un montant de 150 milliards de dollars par an en dehors du secteur des hydrocarbures à condition que la rationalité soit prise en considération par nos acteurs économiques. Cependant, le conférencier n’a pas caché sa déception face à l’improductivité du secteur privé malgré toutes les conditions offertes matière de choix industriel à favoriser, l’invité de l’AEMWTO a plaidé pour le juste milieu situé entre la petite et moyenne industrie et la grande entreprise. Enfin, le conférencier, à l’instar des autres économistes du monde, a plaidé pour que l’argent soit utilisé à bon escient, c’est-à-dire que son injection doit servir à la production de richesses et non à le faire fructifier selon la logique du capitalisme financier. « L’argent qui n’est pas utilisé à bon escient peut être destructeur », a averti Ferhat Aït-Ali. Notons également qu’à l’occasion de la tenue de cette


 


conférence, beaucoup d’invités ont pris la parole. C’est le cas de l’officier de l’ALN, Moh-Saïd Akli, qui n’est autre que le fils du colonel de l’ALN Mohand-Oulhadj Akli ainsi que le Dr Boudjemâa Souillah, fils de chahid Moh-Saïd Akli est longuement revenu sur les faits, tant événementiels que politiques, de la guerre d’indépendance nationale, et ce tout en mettant un accent particulier sur cette journée du 1er novembre 1954. Pour sa part, le Dr Boudemaâ Souillah s’est violemment attaqué aux ennemis intérieurs de l’Algérie. Toutefois, le conférencier n’a cité aucun nom parmi ces personnages travaillant dans le sens contraire des intérêts du pays. « Un harki reste un harki pour toujours ! », a-t-il clamé avec ardeur. Le Dr Boudjemâa Souillah a vivement dénoncé le peu d’intérêt accordé à la dimension de la révolution armée menée par le FLN contre l’occupant français. Enfin, le conférencier n’a pas caché que si l’Algérie avait été servie loyalement, elle n’aurait pas connu le climat de déliquescence qu’on lui connaît.

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