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Pétrole:L’AIE craint un déficit dans l’offre

10 août 2018 | 20:16

Les cours du pétrole se stabilisaient ce vendredi lors des échanges européens après avoir creusé leurs pertes en début de séance. Au même moment, les tensions commerciales et la vigueur du dollar pèsent sur la demande.

Hier vers 14H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 72,50 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 43 cents par rapport à la clôture de jeudi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour le contrat de septembre prenait 66 cents à 67,47 dollars une heure après son ouverture.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour le contrat de septembre cédait 1 cent à 66,80 dollars après avoir touché 66,14 dollars, à son plus bas depuis plus d’un mois et demi à 07H50 GMT.

Mais, c’est la publication du rapport mensuel de l’Agence internationale de l’Energie (AIE) qui a fait redressé les cours dans les séances boursières.

"Quand les sanctions pétrolières contre l’Iran prendront effet, peut-être conjointement avec des problèmes de production ailleurs, le maintien de l’offre mondiale pourrait s’avérer très difficile", a ainsi mis en garde l’Agence internationale de l’Energie (AIE) dans son rapport mensuel.

Le troisième plus grand producteur de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) va voir ses ventes à l’étranger plombées par les sanctions américaines qui seront effectives à partir de novembre.

Le dernier train de sanctions s’était traduit par une chute des exportations de brut de 1,2 million de barils par jour (mbj) mais "cette fois-ci l’impact pourrait être encore plus sévère", selon le rapport de l’AIE.

L’Agence note toutefois que pour l’instant, les inquiétudes sur l’offre se sont calmées, même si elle fait état d’un déclin « surprise » de la production saoudienne en juillet : elle a en effet baissé de 110.000 barils par jour (b/j) à 10,35 mbj, avec un déclin des exportations. L’OPEP publiera son propre rapport mensuel la semaine prochaine.

Par ailleurs, les marchés sont en déclin en raison d’une inquiétude sur la demande.

"Les craintes que les importations chinoises de brut américain soient taxées se sont intensifiées cette semaine, alors que Pékin a émis des taxes sur les produits pétroliers (distillés)", ont expliqué les analystes de ANZ.

La tension commerciale entre la Chine et les États-Unis a monté d’un cran cette semaine, quand Pékin a annoncé mercredi qu’elle imposerait des droits de douane de 25% visant 16 milliards de dollars supplémentaires de produits américains, conformément à sa promesse de riposter face aux dernières taxes américaines sur ses produits.

C’est sans doute toutes ces perturbations qui bouchent l’horizon des investisseurs. Pour les experts, ces événements font craindre de nouvelles tensions sur les cours du brut et il est presque admis des scénarii sur des marchés où le pétrole sera coté encore plus cher.

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