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« Pas de lien pour l’heure avec la fillette Nihel »

2 août 2016 | 19:21
S. T.

Les indices récupérés au village Ath Ali (commune d’Aït Toudert), dans le cadre de l’affaire de la disparition de Nihal Si Mohand, 4 ans, sont en cours d’analyse pour pouvoir établir un quelconque lien avec la fillette, a annoncé hier la Gendarmerie nationale.

Ces indices, dont un crâne et des cheveux, sont en cours d’analyse et « rien ne permet pour le moment de confirmer qu’ils appartiennent à l’enfant » disparu, a indiqué le chef de service communication du Commandement de la Gendarmerie nationale, le colonel Tirghini Mohamed.

Selon lui, les indices récupérés dans le cadre des recherches effectuées par ce corps de sécurité depuis le 21 juillet dernier, date de la disparition de Nihal, sont « toujours en cours d’expertise au niveau de l’Institut national de criminalistique et de criminologie (INCC) de Bouchaoui ».

Aussi la Gendarmerie nationale ne peut pas se prononcer sur l’appartenance de ces indices avant les résultats de l’expertise », a précisé ce même responsable. Les indices en question sont un crâne appartenant à un enfant dont l’âge peut aller jusqu’à 6 ans, des ossements et quelques cheveux. « Vu qu’il s’agit d’ossements, et non de sang ou de lambeaux de chair, l’expertise de ces indices prendra un minimum de quatre jours », a signalé la même source.

Lundi, une équipe de l’INCC constituée des meilleurs officiers, cadres et experts de la Gendarmerie nationale, a été dépêchée à Tizi Ouzou où elle a travaillé dans le cadre de l’enquête sur la disparition de Nihal, avant de quitter cette wilaya à 21h, a-t-on appris de même source.

Le père de la fillette, Mokrane Si Mohand, a démenti hier les annonces de certains médias relatives au sort de sa fille Nihal. « Les médias sont en train d’amplifier cette affaire. Ils disent des choses fausses qui n’existent pas », a-t-il dénoncé dans une déclaration à Ennahar TV.

Le père de Nihal, qui a tenu à réagir après plusieurs informations faisant état de la découverte d’un corps par les enquêteurs, a affirmé que les services de sécurité ont trouvé un vêtement qu’ils soupçonnent appartenir à sa fille.
« Pour le moment, les services de sécurité ont trouvé un vêtement qu’ils soupçonnent appartenir à ma fille. Ils ont établi un périmètre pour élargir l’enquête. 

On ne nous a rien dit jusqu’à présent. Ont-ils trouvé autre chose ? Je ne sais pas, c’est tout ce qu’on m’a dit », a-t-il souligné, avant d’ajouter : « Si jamais les services de sécurité trouvaient un corps, qui appelleraient-ils en premier lieu ? Logiquement le papa. Il s’agit d’une affaire humanitaire et non commerciale où l’on cherche à donner un scoop avant d’avoir confirmé l’information ».

L’opération de recherche de Nihal Si Mohand, lancée par la Gendarmerie nationale, a nécessité la mobilisation de plus de 400 éléments de ce corps de sécurité, qui passent au peigne fin et sous un soleil de plomb et ce, depuis 13 jours, la zone où a disparu la fillette. Une zone qui s’étend sur plus de 3 km2. Ces recherches ont été appuyées par l’équipe cynophile de la Gendarmerie nationale. 

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