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Opération « Clé du ciel » en Russie 2018:L’Algérie participe à l’édition de cette année

17 avril 2018 | 22:49
Algérie Russie Hocine Adryen


L’armée nationale continue de développer son arsenal de guerre en matériels sophistiqués. En plus de la maîtrise de techniques de combats aériens, terrestres et navals, l’ANP s’est dotée d’outils les plus performants, faisant d’elle l’une des plus puissantes de la Méditerranée.


L’Algérie participera cette au toisième concours « Clé du ciel » en Russie au mois d’août prochain, selon une déclaration du commandant russe de la Défense aérienne et des missiles, Viktor Gummeny, rapportée par l’agence de presse TASS. La compétition Clé du ciel verra la participation de six pays étrangers. « Nous avons introduit l’Algérie, l’Iran et l’Arménie, en plus de la Chine, la Biélorussie et le Kazakhstan ; la compétition sera beaucoup plus difficile » a-t-il déclaré. Selon le général russe, cette compétition déterminera les meilleures équipes de combat, utilisant les systèmes russes de missiles antiaériens à savoir les S300 PM, les S400 et S300PS. L’Algérie possède plusieurs groupes de missiles aériens S300 et S400. Notons qu’un missile pèse 1.800 kg et atteint 7,5 mètres de long et 519 millimètres de diamètre.


Au moment où tout le combustible est brûlé, le missile développe sa vitesse maximale qui varie entre 1 900 et 2 100 mètres par seconde, après quoi il vole par la force d’inertie. Le concours est réalisé en plusieurs phases. Le tir sur des cibles aériennes (missiles Armavir MVU qui imiteront les missiles de croisière de l’ennemi imaginaire) est sans doute la preuve la plus spectaculaire de la maîtrise professionnelle des participants. Les systèmes doivent éliminer une cible qui survole à une altitude de 60 à 500 mètres à une vitesse de 750 mètres par seconde, et ce, en moins de… 90 secondes. La compétition, divisée en trois étapes et comprenant quatre sessions de tirs, durera jusqu’au 7 août. La marine militaire algérienne est en phase de réception imminente de son cinquième sous-marin de classe Kilo, qui fera de sa flotte sous-marine l’une des plus puissantes de la Méditerranée. La flotte sous-marine de l’armée algérienne va se renforcer avec la réception de son cinquième sous-marin de fabrication russe de classe Kilo, dont la construction s’est achevée il y a quelques semaines à Saint-Pétersbourg. Deux bâtiments de guerre de la marine algérienne, le remorqueur de haute mer « El Moussanid » 703 et le sous-marin Kilo n°022 « Akram Pacha » ont quitté la base du port de la ville d’Oran en direction de la Russie pour escorter la nouvelle acquisition. Ils ont été aperçus le 12 avril à Saint-Pétersbourg. Un autre Kilo 636, qui est presque achevé, rejoindra la flotte algérienne cet été.


Aucun engin furtif ne peut échapper à l’œil de Polyana D4M1


Deux autres submersibles feraient l’objet d’un nouveau contrat pour des livraisons à l’horizon 2020-2022, probablement pour remplacer les sous-marins de première


génération Kilo 877EKM. Baptisé « trou noir » par les experts de l’OTAN pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636 Varchavianka (Improved Kilo, selon le code OTAN) appartient à la 3e génération de sous-marins. Il a un déplacement de 2 350 tonnes en surface et de 3 950 tonnes en plongée et une vitesse de 17 à 20 nœuds. Le sous-marin a 45 jours d’autonomie. Il peut être doté de quatre missiles Kalibr, de 18 torpilles de 533 mm (six tubes) et de 24 mines et plonger à 300 mètres de profondeur. Son équipage comprend 52 sous-mariniers. L’armée de l’air algérienne n’est pas non plus en reste puisqu’elle possède le système russe Polyana D4M1, qui lui permet d’intégrer « le club fermé des pays » ayant une défense aérienne intégrée. L’armée algérienne a acquis et mis en état opérationnel le système russe de commandement et de contrôle automatisé Polyana D4M1, qui lui permet d’entrer dans « le club fermé des pays » ayant une défense aérienne intégrée.


Le Polyana D4M1 est capable de commander et coordonner les systèmes de défense anti-aérienne mobiles de différentes portées et de différentes natures, en partageant les données entre eux et en prenant la commande de tir de chacun d’eux. Il permet aussi de dissimuler les systèmes comme le S-300, le Tor, le Buk M2 et Pantsir S1 (tous opérationnels en Algérie) à l’ennemi qui peut détecter leurs émissions radar, et ce en utilisant des systèmes radars ambulants dont l’information sera partagée entre l’ensemble des lanceurs de missiles et des systèmes de défense, qui deviennent totalement invisibles pour l’ennemi. Le système russe a la capacité de couvrir en surveillance un territoire de 640 000 km2, suivre 500 cibles simultanément et orienter 250 tirs d’interception, et ce en prenant le contrôle d’environ 14 batteries et systèmes antiaériens. Grâce à ce radar russe, aucun engin furtif ne peut échapper à l’armée de l’air algérienne. Le radar russe Rezonans-NE3 peut détecter les avions de combat américains « F-117, B-2, F-22 et F-35 » ainsi que les missiles de croisière furtifs. Ce radar est capable de détecter les avions et les missiles de croisières furtifs. L’une des tâches les plus importantes à laquelle répond le système du radar est de détecter et de suivre les cibles balistiques et les missiles de croisière hypersoniques et de prédire leurs points d’impact.


Avec ses caractéristiques, le radar Rezonans-NE3 peut être utilisé comme radar de surveillance aérienne avancé pour la couverture de l’espace aérien et l’alerte précoce de la première attaque par voies aériennes et spatiales de l’ennemi, à une distance de 1 100 km. C’est un radar de combat orienté vers les tâches d’acquisition et de guidage des systèmes d’armes antiaériens dans une bulle de 300 km.

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