Sports

#TITRE

284

Moments forts de la cérémonie d’ouverture au Maracanã

6 août 2016 | 19:16
Rédaction JI

Les Jeux Olympiques de Rio ont officiellement débuté vendredi soir (la nuit dernière en France) avec une cérémonie d’ouverture très festive au stade Maracanã, rythmée par de la bossa nova et une volonté d’envoyer un message d’apaisement social

Un feu d’artifice dansant

Le groupe de danseurs présent sur les favelas rejoint le centre de la pelouse, où d’autres groupes de danseurs, chacun dans un carré lumineux, se confrontent pour imposer leur style. Plusieurs centaines de figurants viennent alors se joindre à eux, pour former une grande troupe commune de 1500 personnes, qui embrasent alors les tribunes du Maracanã au son de « Pais Tropical ».

Des feux d’artifice ponctuent le final du morceau, entonné ensuite par la majorité des 75.000 spectateurs présents. Hashtag chair de poule.
Le président par intérim du Brésil conspué

Comme le veut la tradition, avant que le drapeau puis la flamme olympiques fassent leur entrée dans le stade, le président du pays hôte annonce officiellement l’ouverture des Jeux.

La prise de parole de Michel Temer, qui a duré à peine une trentaine de secondes, a provoqué des sifflets et des huées dans les gradins. Alors qu’une procédure de destitution est engagée contre Dilma Roussef, pour maquillage de comptes publics, Temer est mis est cause dans une affaire de corruption. Les JO ne sont pas forcément une parenthèse dorée.

L’émotion de « Guga »

La flamme olympique a fait son entrée au Maracanã au bras de Gustavo Kuerten. L’ex-tennisman, victorieux de Roland-Garros, n’est finalement pas celui qui est allé allumer la vasque, contrairement à certains pronostics. Mais il était visiblement très ému de prendre part à cette cérémonie, retenant ses larme

Ce porte-drapeau voulait briller pendant la cérémonie d’ouverture 
Son drapeau aurait pu lui glisser des mains. On le sait, tout le monde veut briller pendant la cérémonie d’ouverture des JO. Peut-être un peu trop.

En tout cas, Pita Taufatofua n’a pas lésine sur les moyens. Le porte-drapeau des Tonga a conduit sa délégation torse nu, en tenue traditionnelle et le corps huilé au maximum.

Que Phelps, Nadal, Murray et Riner se rhabillent, c’est bien Taufatofua qui a attiré toute la lumière du Maracanã sur ses pectoraux, pour briller de mille feux. Littéralement.

Commentaires

    Horaire des prières / ALGER
  • Fadjr: 0
  • Dhohr: 0
  • Assr: 0
  • Maghreb: 0
  • Isha': 0
  • Agenda Officielle

caricature

caricature

SONDAGE

Le Hezbollah libanais est-il un mouvement de résistance ?

Facebook

Twitter