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Médéa, un goulot d’étranglement

8 mars 2017 | 18:34
N. B.

Le plan de circulation de la ville de Médéa est annoncé depuis maintenant plus de deux ans, mais son application sur le terrain tarde à venir pour des raisons inconnues alors que le problème des goulets d’étranglement se font de plus en plus nombreux.

C’est dire que le chef-lieu de wilaya est en passe de devenir une agglomération embouteillée, mais la mise en exécution du plan de circulation auquel plusieurs réunions ont été consacrées à son étude au niveau de la direction des transports et que le dossier a même fait l’objet d’un débat au niveau du cabinet du wali.

L’attente de la prise en charge du problème de congestion de la circulation que connait la capitale du Titteri suscité moult interrogations de la part des citoyens qui n’arrivent toujours pas à comprendre le peu d’empressement que mettent les autorités pour rendre le plan effectif et mettre fin au problème de files devenues quotidiennes.

L’étalement urbain, l’augmentation du parc automobile ont fait que la ville compte de plus en plus de points de congestion, chaque jour que Dieu fait, multipliant les pointes d’encombrement, matin et midi, à hauteur de ses principaux carrefours.
Cette situation a engendré des problèmes aux automobilistes et usagers des transports en commun qui sont astreignent à passer une demi-heure en moyenne dans les embouteillages pour rallier le pôle urbain à partir du centre-ville sur une distance de moins de 5 km.

L’autre point de congestion se trouve près de la station-service située à l’entrée est de la ville où des véhicules empruntant la RN1 traverse l’agglomération faute de livraison de la route d’évitement en cours de réhabilitation.

Les plus longs bouchons se forment au niveau des carrefours jouxtant le siège de la wilaya, le quartier Takbou sur la ligne desservant le site de l’université et la route d’Alger où les pics des embouteillages sont quasi-quotidiens.
Le problème de bouchons est parfois compliqué par des travaux d’aménagement urbain et de voierie qui engendrent des contraintes de circulation aux piétons et aux automobilistes pouvant durer plusieurs jours voire des mois.

Si le problème de fluidité de la circulation se pose dans toutes les grandes villes de la wilaya, il est plus aigu au niveau du chef-lieu de wilaya qui connait une affluence quotidienne de véhicules souvent supérieure aux capacités des voies urbaines.

De par sa fonction de chef-lieu de wilaya où sont concentrés les services et les administrations, les déplacements pendulaires des travailleurs sont, entre autres, des causes d’embouteillages qui ont pour conséquence des pertes énormes de temps aussi bien en termes de durée du travail qu’en termes de loisirs et de voyages.
Mais pas seulement, les embouteillages ont aussi un coût économique élevé et un impact écologique important si l’on tient compte des temps d’attente pour la livraison des marchandises, de la consommation de carburant par les véhicules et de pollution atmosphérique, etc.

Ainsi, le plan de circulation est, insiste -t-on, le moyen le plus simple d’offrir des solutions pour réduire le phénomène des embouteillages en mettant en place de nouvelles signalisations horizontales et verticales, des passerelles et des ponts souterrains en certains endroits, des feux tricolores.
L’on sait que les études du projet de plan de circulation ont été achevées et les documents remis à l’administration communale mais dont la mise en œuvre tarde à voir le jour pour des raisons non encore déclarées.
Dans ses orientations aux présents à la réunion qui a eu lieu à la wilaya en janvier 2016, le wali avait demandé que soient aussi prévus des parcs de stationnement pour les véhicules de gros tonnage ainsi que les conditions de leur gestion rigoureuse.

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