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Marche des agents communaux le 27 septembre

21 septembre 2016 | 19:32
Lynda Louifi

Le mouvement de grève enclenché lundi dernier par les travailleurs des communes, affiliés au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), s’est poursuivi hier pour la troisième journée consécutive.

Les meneurs de cette action de protestation ont affiché leur totale satisfaction quant à la réussite du mouvement de protestation observé durant trois jours. Ils prévoient d’ailleurs une marche nationale pacifique le 27 du mois en cours, dans la wilaya de Béjaïa, et ce afin d’appuyer leur mouvement de grève.

Contacté hier par nos soins, le président de la Fédération nationale des secteurs des communes, Kamel Bahatt, a déclaré que certaines wilayas ont enregistré un taux de suivi de 100%, à l’image de la wilaya de Béjaïa.

Dans d’autres wilayas, à l’exemple de Tizi Ouzou, le taux de suivi a été de 80%, alors que dans la wilaya de Bouira, il a été de 50% et à Alger de 25%. 

A en croire le président de la fédération en question, le taux de participation à cette action de contestation, à l’échelle nationale, est le même que celui enregistré au deuxième jour de la grève, soit 80%. « Cela renseigne sur la détermination des travailleurs des communes à arracher leurs droits légitimes », poursuit encore le président de cette entité syndicale.

M. Bahatt dénonce avec force « la fermeture des portes du dialogue et le recours de certains responsables aux intimidations en vue, dit-il, de casser le mouvement de protestation, et ce en violation totale de la Constitution, de toutes les lois de la République et des conventions internationales ratifiées par l’Algérie ».

La même source déplore également « la précarité de l’emploi qui s’installe de plus en plus dans les communes par le recours abusif au recrutement précaire dans le cadre du préemploi ».

Ces protestataires demandent également « le respect des libertés syndicales et le droit de grève, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés et suspendus arbitrairement ainsi que l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs communaux en harmonie avec le coût de la vie ».

Ces derniers exigent également l’ouverture des négociations autour du projet du statut et du régime indemnitaire des travailleurs des communes et de l’élaboration de toute réglementation relative au monde du travail, ainsi que la révision du statut particulier des corps communs, des ouvriers professionnels, des conducteurs et des gardiens, et la révision du projet du code du travail selon les amendements apportés par les experts du département du code du travail du Bureau international du travail.

Aussi, la fédération réclame « l’intégration en priorité de tous les contractuels et vacataires en poste, l’abrogation de l’article 87 bis de la loi 90/11, et réitère encore une fois son appel au maintien du régime de la retraite sans condition d’âge ».

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