Articles similaires

Nationale

#TITRE

231

Les promoteurs de l’ANEEG réclament le paiement de 18 mois de créances

6 mars 2018 | 19:38
Petrole GAZ Oil N. Bensalem

Les entrepreneurs privés d’électricité et de gaz affiliés à l’Association nationale des entreprises de l’électricité et du gaz (ANEEG) se sont rassemblés, une nouvelle fois ce mardi, devant le siège de la Société de distribution de gaz Est (ex-Sonelgaz) pour réclamer le paiement de leurs factures antérieures des services et prestations exécutés en faveur du maître d’ouvrage qui est le groupe Sonelgaz.

Ils étaient au moins 22 chefs d’entreprises à se rassembler devant la SDE. Samir Adrar nous a indiqué que le montant des créances avoisine les 240 milliards de centimes ». Et d’ajouter : « Nous avons des projets dans 39 communes et la majorité sont très bien avancés, soit entre 80 et 95%, mais ils sont actuellement à l’arrêt » car, poursuit-il, « nous n’avons pas de moyens financiers pour faire face aux fournitures et autres charges ». « Il y a des entreprises qui détiennent plus de 40 milliards de centimes de créances auprès de la Sonelgaz ».

Au moins 100 projets sont à l’arrêt dans 39 localités ». Les entreprises ne travaillent pas au rythme souhaité car les employés ne restent pas faute de salaires », a fait observer M. Adrar qui a affirmé avoir été reçu par le wali et le président de l’APW ainsi que par le directeur de la Sonelgaz qui se sont engagés à transmettre les doléances des entreprises à qui de droit, pour prendre des mesures à même de régler nos situations, regrettant que ces derniers « ne pouvaient rien faire de plus ». « Pour le moment nous n’avons reçu aucun engagement concret », a soutenu M. Adrar et la situation des entrepreneurs reste encore floue. Pour rappel, les entreprises affiliées à l’ANEEG avaient observé des actions de protestation dont la suspension des travaux l’an dernier. Après quoi, 16 milliards de centimes ont été débloqués et 5 entreprises sur les 53 engagées dans le cadre du programme quinquennal 2009/2014 ont reçu leurs dus.

Les autres attendent toujours le versement de leur argent. Certaines entreprises sont totalement asphyxiées, nous dira Remila Hannafi, vice-président de l’ANEEG. « Elles ont des dettes auprès des fournisseurs sans compter les montants faramineux liés aux charges patronales (impôts, charges salariales, cotisations CASNOS). Certains patrons ont dû vendre du matériel pour payer leurs charges et les salaires des travailleurs », nous dit un entrepreneur. Il y a des entreprises créées dans le cadre de l’ANSEJ qui sont au bord de l’asphyxie, a indiqué M. Adrar. « Nous voulons travailler mais nous ne pouvons pas le faire faute de moyens financiers », a regretté Rémila El Hanafi, citant l’exemple de Tizi-Ouzou qui a reçu 56 milliards de centimes pour payer les entreprises ; et pour Béjaïa, un quart de ce montant, soit 16 milliards de centimes seulement. Une nouvelle action similaire est annoncée pour ce jeudi.

Commentaires

    Horaire des prières / ALGER
  • Fadjr: 0
  • Dhohr: 0
  • Assr: 0
  • Maghreb: 0
  • Isha': 0
  • Agenda Officielle

caricature

caricature

SONDAGE

Etes-vous pour ou contre l’utilisation de la vidéo dans la coupe du monde de football ?

Facebook

Twitter