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Totalement discrédités après leur évacuation par Israël

Les « casques blancs » ou la machine "humanitaire" de manipulation

27 juillet 2018 | 07:51


Le vrai visage des « casques blancs » cette pseudo organisation humanitaire activant dans les zones contrôlées par les rebelles en Syrie est désormais révélé au grand jour.
L’organisation n’avait rien d’humanitaire. Elle n’est autre que l’une des nombreuses factions de la nébuleuse terroriste qui œuvrent à la destruction de la Syrie avec l’appui avéré des pays occidentaux.


C’est la conclusion à laquelle sont parvenues des personnalités publiques britanniques suite à leur visite en Syrie. 
Ces "terroristes humanitaires" sont totalement discrédités aux yeux de l’opinion arabe lorsqu’Israël s’est chargé de les évacuer de Syrie après la débâcle militaire des groupes terroristes dans le sud du pays. 
Conduite par le révérend Andrew Ashdown, la délégation britannique s’est rendue notamment à Alep suite à sa reconquête par l’armée arabe syrienne afin de vérifier sur le terrain les conditions dans lesquelles se sont déroulés les combats depuis 2011. Il s’agissait surtout pour la délégation de s’enquérir sur le travail humanitaire qui aurait été dévolu aux « casques blancs » 
Ayant toujours pris ses distances vis de la politique, le révérend Ashdown a fini par lancer des critiques acerbes contre le gouvernement britannique qu’il accuse de soutenir financièrement les groupes extrémistes en Syrie. Son voyage en Syrie l’a convaincu que le ministère britannique des affaires étrangères était un pourvoyeur financier et un soutien politique aux « Casques Blancs ».
« J’ai visité plusieurs endroits là l’Est d’Alep où se trouvait le siège des « Casques Blancs » qui était étonnamment situé à proximité du quartier général du Front Al-Nusra (NDLR : organisation terroriste selon l’ONU) ainsi qu’un où les murs étaient couverts de slogans extrémistes », a affirmé Ashdown dans un entretien accordé au quotidien The Times.


Le révérend Ashdown en visite en Syrie


Durant son séjour à Alep, le révérend a rencontré la famille d’Omran Dakniche, un enfant dont la photo a été diffusée par les médias occidentaux. Omran a été légèrement blessé après l’explosion d’un obus. Choqué, couvert de poussière, les « Casques Blancs » l’ont retenu pendant 40 minutes uniquement pour le prendre en photo et sans lui prêter secours. Le cliché avait alors fait le tour des rédactions occidentales afin d’alimenter la propagande occidentale contre l’armée syrienne et plus spécialement l’armée russe, rendue responsable pour les bombardements sur la ville. La majorité des syriens qualifient cette organisation l’appellent « la machine de propagande extrémiste ». Le père anglican a relevé que les « Casques Blancs » sont actifs exclusivement dans les territoires contrôlés par les terroristes.
Le prêtre anglican Andrew Ashdown, qui connaît bien la Syrie, a fourni à The Times des détails jusqu’à présent passés sous silence faisant la lumière sur l’histoire du jeune garçon syrien, Omran Daqneesh, qui aurait été grièvement blessé dans des frappes aériennes russes présumées sur Alep en août 2016.
Milice humanitaire
Selon M.Ashdown, en dépit des demandes du père de l’enfant choqué, les membres de cette « milice humanitaire » ne lui ont pas immédiatement porté assistance parce qu’ils étaient occupés à le prendre en photo pour pouvoir ensuite utiliser les clichés comme moyen de propagande contre le gouvernement de Bachar el-Assad.
« Les Casques blancs l’ont ramassé et l’ont placé à l’arrière de l’ambulance.Le père du garçon était furieux, il ne pouvait pas intervenir parce qu’il s’agissait de terroristes. Les Casques blancs sont des extrémistes. Plus tard, des médias internationaux ont proposé 40.000 dollars à son père pour qu’il dise qu’il était contre le gouvernement syrien. Sa famille n’a jamais soutenu les rebelles, alors il n’a pas pris l’argent. »
Les photos d’Omran Daqneesh, dont le visage est couvert de poussière et de sang, ont été utilisées dans une campagne visant à ternir l’image des soldats des troupes gouvernementales syriennes. Des médias ont affirmé que le garçon avait été blessé lors d’un bombardement d’Alep par l’aviation russe.
Le père du garçon a plus tard déclaré à des médias qu’Omran avait effectivement été blessé, mais que les médias avait exagéré la gravité de ses blessures et que les terroristes ont utilisé les photos de l’enfant pour accabler le gouvernement syrien. Le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov a démenti les informations diffusées par les médias occidentaux sur une frappe russe présumée ayant ciblé le quartier alépin de Quaterji le 17 août 2016. Il a rappelé que ce quartier se trouvait à proximité de deux couloirs humanitaires aménagés pour que les habitants d’Alep puissent quitter la ville. Il aussi précisé que les avions russes opérant en Syrie n’attaquent jamais les cibles situées dans les villes.
Lors de son périple syrien, le révérend était accompagné par des membres de la Chambre des Lords du Parlement britannique notamment la baronne Caroline Cox. Pair à vie à la Chambre des Lords, la baronne a fait part de sa reconnaissance à la Russie pour son aide à l’armée syrienne qui a permis de déloger l’organisation terroriste Etat islamiste et les autres groupes terroristes dont le front Al Nusra de majorité du territoire de ce pays.


La baronne qui s’oppose à la propagande des casques blancs

Elle a souligné avoir discuté avec plusieurs citoyens syriens dans de nombreuses régions de Syrie. Toutes les personnes avec lesquelles elle s’est entretenue ont dénoncé les terroristes en raison des atrocités qu’ils ont commises contre les populations. Dans la province de Lattaquié elle a rencontré une femme dont le mari et le fils ont été décapités par les terroristes.
La baronne a présenté à ces collègues de la Chambre des Lords un rapport intitulé « Voix de la Syrie » dans lequel elle indique que « les syriens sont révoltés par les frappes aériennes américaines, britanniques et françaises », elle dira que « l’agression était illégitime ».
Réagissant à l’agression menée par ses trois pays suite à la prétendue accusation d’utilisation d’armes chimiques dans la ghouta orientale, la baronne Cox a fait observer que « la Syrie ne menace pas les pays occidentaux, rappelant que l’attaque contre la Syrie a été conduite sans mandat de l’ONU, avant que des experts internationaux visitent le supposé lieu de l’attaque chimique.
Selon elle, cette agression pouvait amener les terroristes à envisager d’avantage attaques.
« Il est à noter que nos craintes sont partagées aussi par trois anciens ambassadeurs de la Grande-Bretagne en Syrie et mes collègues dans la Chambre des Lords. Nous avons parlé devant plusieurs auditoires et nous avons reçu souvent des témoignages de reconnaissance. »
Aux yeux de la baronne, la coalition occidentale conduite par les Etats Unis contrarie par ses actions le règlement du conflit entre syriens. Les interventions occidentales en Irak et en Libye ont conduit à des désastres aux conséquences incalculables. Cependant, les autorités britanniques font la sourde oreille devant les critiques de la baronne ou font semblant de l’ignorer.
Les Casques blancs ont été maintes fois accusés de coopérer avec les terroristes.


Une milice humanitaire au service des terroristes


Les Casques blancs ont notamment mis en scène la présumée attaque chimique du 7 avril dernier dans la ville syrienne de Douma, dont une vidéo a été publiée par les Casques blancs sur les réseaux sociaux. Par la suite le 20 avril, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait déclaré qu’il y avait « beaucoup de preuves » de l’implication du Royaume-Uni dans la mise en scène de cette l’attaque chimique. Il avait souligné que, sur la vidéo des Casques blancs, on voyait parfaitement que les personnes qui avaient prétendument survécu à cette attaque chimique présumée n’avaient pas de protection, et que seulement « quelques-uns avaient des bandes de gaze ».
D’après de nombreuses sources, le fondateur des Casques blancs est un ancien agent britannique, James Le Mesurier, lié à une société militaire privée américaine.
Il convient de signaler qu’avant la débâcle de cette organisation à Deraa dans le sud de la Syrie, les autorités américaines avaient décidé d’allouer une enveloppe de 6,6 millions de dollars aux programmes de cette organisation scandaleuse.
L’heure au discrédit
Pendant l’opération de libération d’Alep en décembre 2016, les habitants de la ville ont accusé de nombreux membres de cette organisation « humanitaire » de collaboration avec les radicaux, de vol et même de meurtre.
Selon l’activiste anti-guerre américain Michael Reddy, la reprise du financement des Casques blancs pourrait indiquer que le Pentagone a compris à quel point cette organisation était importante pour renverser le gouvernement de Bachar al-Assad (même si officiellement Washington a renoncé à cet objectif).



Lavrov : "le lien entre Londres et les casques blancs avéré"

Par ailleurs, la bloggeuse et activiste britannique Vanessa Beeley a déclaré que pendant son séjour à Alep et dans la Ghouta orientale, elle n’avait pas réussi à retrouver un seul témoin pouvant confirmer que les Casques blancs sauvaient effectivement des civils. Suite à la reprise de Deraa par l’armée syrienne, Israël a évacué les Casques blancs de Syrie sur l’insistance de Washington.
Des sources concordantes rapportent que parmi les casques blancs évacués figurent des agents de renseignements et des mercenaires. Il serait au nombre de 3 000 dont 800 agents des renseignements britanniques, américains et canadiens ainsi que des saoudiens et des qataris. La chaine de télévision israélienne « Channel 10 » avait indiqué que des membres de casques blancs ont été entrainés par une organisation israélienne. Selon le directeur de l’Institut russe de la planification stratégique Alexandre Goussev, les membres des Casques blancs ont été évacués de Syrie en raison de leur « discréditation totale ».
Le fait qu’ils aient accepté de fuir vers Israël a désormais levé le voile sur leurs vrais mentors.
Cette milice est aujourd’hui active dans la province d’Idlib dans le Nord Ouest de la Syrie que l’armée syrienne projette de libérer du joug terroristes dans les prochaines semaines.

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