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Les candidats ont signé la charte d’éthique

16 novembre 2019 | 19:21

Les cinq candidats en lice pour la présidentielle du 12 décembre prochain ont signé ce vendredi, au siège de l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie), la charte d’éthique pour le respect des pratiques électorales

Une démarche accomplie à la veille du lancement officiel de la campagne électorale prévu ce dimanche. Ce document n’est que la reproduction presque intégrale de ce que stipule le régime électoral, engageant donc les postulants à respecter un certain nombre de règles en rapport avec le comportement moral à adopter. Ils y sont tenus à partir d’aujourd’hui, étant donné qu’ils se lanceront, désormais, de manière officielle dans la course électorale.

Cette charte stipule que « le comportement moral relatif au processus électoral entend le respect des principes démocratiques de base à travers le libre exercice des droits démocratiques sans intimidation, notamment le droit de se porter candidat, le droit de vote, le caractère secret du vote, la transparence du financement des campagnes électorales ainsi que l’indépendance et la neutralité de l’institution en charge des élections et des services qui en dépendent ».

Elle est, rappelle-t-on, « fondée sur le respect profond et durable du processus démocratique et sur l’observation des lois et textes ultérieurs qui codifient les règles des élections et des campagnes électorales ».

Les acteurs participant au processus électoral doivent ainsi « accepter la responsabilité d’agir de façon à maintenir et à renforcer la confiance du citoyen par rapport à l’intégrité et la transparence du processus électoral », note-t-on.

En vertu de ce document moralisant leur comportement, les cinq signataires auront à respecter dix principes généraux, dont leur souscription aux principes d’élections « libres et équitables, ainsi qu’au respect des textes réglementaires régissant le processus électoral.

Les candidats à la magistrature suprême s’engagent également « à faire des déclarations publiques véridiques et doivent s’abstenir de tous propos diffamatoires, insultes, invectives envers un autre candidat ou acteur du processus électoral et toute autre déclaration qu’ils savent être erronée ».

Par ailleurs, la charte d’éthique indique que « les membres de l’Anie, ses démembrements et services administratifs qui en relèvent, s’engagent à s’astreindre au respect du principe de neutralité, d’impartialité et de traitement équitable des candidats aux élections et s’interdire tout comportement ou action susceptibles d’altérer ces principes ».

Force est de constater que l’Anie, depuis son installation en septembre dernier, s’efforce de convaincre l’opinion publique de « l’intégrité » du scrutin du 12 décembre et fait de cette question « primordiale », pour son premier exercice électoral, son cheval de bataille. Preuve en est, le fameux système d’information censé contrer toutes les pratiques liées à la fraude électorale, dont l’annonce a été faite en grande pompe par le président de l’Autorité des élections, Mohamed Charfi.

Ce dernier avait indiqué, au mois d’octobre passé, que tous les moyens humains et matériels ont été mis en place pour « minimiser au maximum » le risque de fraude électorale lors des prochaines échéances. Faisant savoir, à ce titre, que ce plan d’action « anti-fraude », devant être adopté durant ce scrutin, a été élaboré par des experts en informatique. Cela en plus de la solution « miracle » et « top secret » que Charfi promet de dévoiler au moment opportun et qui, de son avis, garantira la transparence sans faille de la présidentielle.

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