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Le secrétaire national du FFS met en garde contre le boycott

14 avril 2017 | 20:49
A. B.

Après un début le moins que l’on puisse dire mitigé, l’ambiance commence à prendre des allures de campagne électorale à Constantine. Candidats et chefs de parti animent meetings et sorties de proximité pour tenter autant que faire se peut de convaincre le maximum d’électeurs. 

Après la randonnée dans les vieux quartiers de la ville de Lakhdar Benkhellaf et la conférence plutôt réussie de Louisa Hanoune la semaine écoulée, mercredi dernier c’était au tour du secrétaire national du FFS et non moins tête de liste du parti socialiste dans la capitale de l’Est de faire une halte dans la ville des Ponts pour tenter de plaider sa cause auprès des Constantinois.
S’il était évident que le secrétaire en chef du parti cher à feu Aït

Ahmed allait faire du projet politique phare de sa formation basé sur un consensus national et populaire pour sortir le pays de la crise multidimensionnelle, le leitmotiv de son intervention, Abdelmalek Bouchafa avait aussi tenté de mettre en avant certains aspects de la crise politique et économique actuelle.

L’orateur, qui a animé dans l’après-midi une conférence de presse, n’a pas manqué de justifier le choix du Front des forces socialistes de prendre part aux élections. D’emblée, M. Bouchafa a qualifié le boycott des élections d’anti-productif, étant donné qu’il ne servirait qu’à l’affaiblissement de la nation.

En fin opposant, le secrétaire national du parti socialiste ne manquera pas aussi de préciser que l’acte d’opposition de son parti « n’est pas dirigé contre l’Etat, mais contre des élites au pouvoir et les politiques qu’elles pratiquent ».

De même que l’opposition du FFS ne cible pas l’identité de la nation et son histoire. « Le FFS n’est ni pour le statu quo ni pour les forces de changement au service des grandes puissances, qui nous considèrent comme des peuples mineurs à mettre sous tutelle », dira-t-il en substance.

Le candidat aux législatives à Constantine dira à ce propos que ces puissances continuent de croire que les pays qui ne font pas partie de la sphère occidentale restent des marchés pour leurs produits et marchandises. Il dira en outre que « nous avons milité par le passé contre le colonialisme, puis contre son successeur légitime, la dictature ».

En tout état de cause et en l’absence de programmes clairs, les électeurs qui voudront faire preuve de citoyenneté le 4 mai auront à faire un choix parmi les quatorze listes de candidats où au mieux figurerait un proche ou le visage le plus familier. Rares sont les électeurs qui le feront pour avoir été sensibilisés par un programme ou, du moins, par la stratégie d’un candidat.

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