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Le retard dans le règlement de la crise sert le terrorisme

19 octobre 2016 | 19:50
M. B.

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a indiqué hier que l’Algérie était convaincue de la capacité des Libyens à dépasser leurs divergences et à faire triompher l’intérêt suprême du peuple libyen, soulignant que « l’absence ou le retard dans le règlement de la crise en Libye servent le terrorisme et ses connexions ».

Dans une allocution lors des travaux de la 9e réunion ministérielle des pays voisins de la Libye à Niamey (Niger), M. Messahel a précisé que l’Algérie était convaincue que « nos frères libyens sont capables de dépasser leurs divergences et de faire triompher l’intérêt suprême du peuple libyen avant toute autre considération, agissant ainsi dans le sens du devoir historique de la préservation de l’unité et l’intégrité territoriale de la Libye, de sa souveraineté et de sa cohésion nationales ».

M. Messahel a souligné que « l’absence ou le retard dans le règlement de la crise en Libye servent directement le seul agenda du terrorisme et ses connexions liées au crime organisé et à toutes les formes de trafic transfrontalier, en particulier le trafic de drogue, le trafic d’armes, le recrutement de combattants terroristes étrangers et l’immigration illégale et qui constituent dans leur ensemble une menace à la paix et à la stabilité non seulement de la Libye mais aussi de tous ses voisins, ouvrant ainsi la voie au chaos et à la fragmentation », a-t-il dit.

Les travaux de la 9e réunion ministérielle des pays voisins de la Libye ont débuté mercredi à Niamey (Niger) avec la participation d’instances régionales, continentales et internationales.

Par aileurs, le vice-président du Conseil présidentiel du gouvernement d’entente nationale libyen Moussa El Kouni a salué la position algérienne concernant la crise libyenne, affirmant que l’Algérie est un partenaire essentiel de la Libye pour sortir de la crise. M. El Kouni a indiqué à l’issue de sa rencontre à Niamey avec

M. Messahel que cette rencontre « très importante » était emprunte de « franchise » d’autant que l’Algérie qui « porte avec nous les souffrances du citoyen libyen est notre partenaire essentiel pour sortir de la crise ».

« Cela n’est pas étranger au gouvernement et au peuple algériens », a-t-il soutenu. M. El Kouni a salué en outre l’intérêt particulier que le président de la République Abdelaziz Bouteflika accorde à la crise libyenne, exprimant sa reconnaissance à l’Algérie pour sa « position rejetant l’ingérence dans les affaires internes de la Libye contrairement à de nombreux pays ».

Il a précisé que sa rencontre avec M. Messahel entre dans le cadre de la série de rencontres de concertation entre les deux parties sur les questions politiques et sociales d’intérêt commun. MM. El Kouni et Messahel ont évoqué des questions d’intérêt commun dont la situation en Libye et les efforts de soutien aux institutions libyennes issues de l’accord politique parrainé par les Nations unies.

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