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Le quota d’importation de véhicules pour 2017 bientôt fixé

4 septembre 2016 | 19:44
T. R.

Plusieurs secteurs procéderont bientôt à des évaluations visant à définir le contingent quantitatif des importations de véhicules pour l’année 2017, a indiqué hier à Alger le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselem Bouchouareb.

« Le quota pour 2016 a été réglé et pour 2017, le groupe de travail (regroupant les secteurs du commerce, de l’industrie et des finances) va se réunir pour faire des évaluations et des propositions aux départements concernés, à savoir les ministères du Commerce et de l’Industrie », a déclaré le ministre.

Interrogé pour savoir si ce quota était en hausse ou en baisse par rapport à celui de 2016, il s’est contenté de répondre : « Je ne peux vous le dire car il faut d’abord faire l’évaluation de 2016 avant de définir le quota de 2017 ».

Fixé initialement à 152 000 unités pour l’année 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été finalement réduit à 83 000 unités. Le contingent des véhicules concerne ceux destinés au transport de dix personnes ou plus (chauffeur inclus), les véhicules de tourisme et autres véhicules automobiles principalement conçus pour le transport des personnes (y compris les voitures de type « break » et les voitures de course) ainsi que les véhicules dédiés au transport de marchandises.

Les engins tels que les camions et tracteurs, que certains professionnels importent pour le fonctionnement de leur entreprise, ne sont pas concernés par le dispositif des licences.

Selon les prévisions du ministère du Commerce, la facture d’importation des véhicules ne dépassera pas un 1 milliard usd en 2016, contre 3,14 milliards usd (265 523 véhicules) en 2015 et 5,7 milliards usd de dollars en 2014 (417 913 unités). Parallèlement à l’octroi des licences d’importation, attribuées en mai dernier à 40 concessionnaires sur 80 postulants, le gouvernement a exigé des concessionnaires d’engager des investissements dans le secteur des véhicules et les filières industrielles annexes.

A une autre question sur l’état d’avancement du projet Peugeot en Algérie, il a assuré que ce projet « est en train de suivre son cours » sans pour autant donner plus de détails.

Le ministre avait déjà déclaré, à la mi-juillet que le rôle du gouvernement algérien était de « rapprocher les avis des trois partenaires » concernés et que la phase « la plus compliquée » a été, dans ce sens, dépassée.

De même que pour l’usine Renault, le projet Peugeot, dont l’accord n’a pas encore été signé, sera implanté dans la localité d’El-Hamoul, relevant de la daïra d’Oued Tlélat, dans la wilaya d’Oran. En novembre 2015, M. Bouchouareb avait annoncé que Peugeot comptait s’installer en Algérie avec sa filiale Faurecia pour satisfaire ses besoins de sous-traitance.

Il avait alors avancé que les deux parties algérienne et française s’étaient mises d’accord pour que la nouvelle usine fabrique quatre modèles, dont un véhicule utilitaire de type pick-up dans une première phase.

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