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Commerce extérieur de l’Algérie au premier semestre 2017

Le déficit commercial en baisse de 54%

24 juillet 2017 | 14:07
Aziza Mehdid

Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 4,84 milliards de dollars au 1er semestre 2017 contre un déficit de 10,57 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de 5,7 milliards de dollars correspondant à un recul du déficit de 54,15%, selon des informations recueillies par l’APS auprès des Douanes.

Les exportations ont nettement augmenté à 18,141 milliards de dollars sur la première moitié de l’année 2017 contre 13,323 mds usd sur la même période de 2016 (+36,2%), en hausse de 4,82 mds usd, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS). Les importations se sont légèrement réduites en s’établissant à 22,986 mds usd contre 23,89 mds usd (-3,8%), soit une baisse de 904 millions usd, précise la même source.

Quant au taux de couverture des importations par les exportations, il est passé à 79% contre 56% à la même période de l’année précédente. En 2016, le déficit commercial a été de 17,84 milliards de dollars, contre un déficit de 13,71 mds usd en 2015.
Par ailleurs, les exportations de l’année 2016 ont reculé à 28,88 mds usd en 2016 contre 34,66 mds usd en 2015, soit une chute de 16,7%, selon les bilans des Douanes pour l’année 2016.Quant aux importations, elles ont également baissé mais à un moindre rythme pour se chiffrer à 46,72 mds usd en 2016 contre 51,7 mds usd en 2015, soit une baisse de 9,62%. Les exportations ont couvert les importations à hauteur de 62% en 2016 contre 67% en 2015.
A rappeler qu’à l’issue de la cérémonie de passation de pouvoirs avec son prédécesseur, Abdelmadjid Tebboune avait indiqué qu’une reconversion économique « nécessaire » et « urgente » allait être la priorité de la nouvelle équipe gouvernementale pour que l’Algérie « ne dépende plus des fluctuations des prix des hydrocarbures ».

« Il s’agit de construire une économie plus saine et plus équilibrée dans laquelle le secteur privé aura toute sa place, peut-être même une place prioritaire, avec toute la régulation et le contrôle que doit faire le gouvernement, au nom du président de la République », avait ajouté M. Tebboune, soucieux par ailleurs de limiter le déficit commercial en prônant, entre autres, un vrai décollage économique créateur de richesses. Il devrait par la suite présenter un plan d’action du gouvernement plus détaillé devant les élus de la nation, à commencer par l’APN, ensuite le Conseil de la nation ». 

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