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Le Sahara Blend algérien frôle les 54 dollars

19 octobre 2016 | 19:46
Djamel Zerrouk

Moins d’un mois après la tenue de réunion informelle de l’OPEP, tenue les 26, 27 et 28 septembre à Alger, et ce à un moment où les cours étaient cotés à 46,73 dollars pour le Brent et 44,05 pour le Wit, l’or noir poursuit sa tendance haussière, se négociant, hier à 52,46 dollars à Londres. Quant au Sahara Blent, le pétrole d’Algérie, il caracole en haut du tableau, à environ 54 dollars le baril.

Hier mercredi à Londres, les prix du pétrole montaient en cours d’échanges européens, soutenus, selon les cabinets d’expertise, par la baisse inattendue des stocks américains de brut la semaine dernière. Vers 10H20 GMT (12H20 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 52,46 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 73 cents par rapport à la clôture de mardi.

Vers 13H10 GMT, le prix du baril de « light sweet crude » (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, et qui est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), prenait 70 cents à 50,99 dollars sur le contrat pour livraison en novembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

En outre, pour la livraison en novembre, il gagne ainsi 77 cents à 51,06 dollars. En règle générale, les cours de l’or noir recevaient mercredi « un coup de pouce des données sur les réserves publiées mardi après la clôture des échanges par l’American Petroleum Institute « , observaient de leur côté les analystes de Commerzbank.

Très suivi par les médias internationaux, le ministre saoudien de l’Énergie, Khalid al-Falih, se dit de son côté optimiste sur l’évolution du marché pétrolier. L’accord de l’OPEP permettra d’accélérer le rééquilibrage de l’offre et de la demande, a-t-il affirmé, ce mercredi, selon des propos rapportés par The Wall Street Journal (WSJ). « Nous sommes maintenant à la fin d’un ralentissement considérable « , a déclaré M. Falih, lors de la conférence Oil & money à Londres.

Au cours des cinq derniers mois, M. Falih a impulsé un changement significatif dans la politique pétrolière du pays, souligne le WSJ. L’Arabie saoudite a mis fin à sa stratégie de surproduction qui visait à conserver ses parts de marché et mettre en difficulté les producteurs américains d’hydrocarbures de schiste.
Par ailleurs, le ministre saoudien a mis en garde contre les risques d’un prix du baril trop faible.

Al Falih notamment appelé à de nouveaux investissements dans le secteur pétrolier pour éviter une pénurie d’approvisionnement dans le futur. Les cours du Sahara Blend, le brut de référence algérien, ont progressé de 1,98 dollar en février, limitant leurs pertes après l’annonce d’une initiative saoudo-russe sur le gel de la production de pétrole.

Il faut savoir que le prix du Sahara Blend (pétrole produit en Algérie) est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres avec une prime additionnelle pour ses qualités physico-chimiques appréciées par les raffineurs.

Autrement dit, le pétrole algérien devrait coûter près de 54 dollars et ne devra pas tarder, à l’instar des variétés extraites de par le monde, à atteindre les 65-70 dollars dès le premier trimestre 2017.

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