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Le FFS a tenté d’invalider la démission de Mme Ichalalene

27 février 2018 | 19:34
FFS Hocine Adryen

Le duo Ghazali-Bouaiche, qui s’est déplacé il y a dix jours au ministère de l’Intérieur pour tenter de jouer sa dernière carte, celle de faire invalider un éventuel congrès extraordinaire, est revenu bredouille de la rencontre avec le représentant du ministre.

Les deux « missionnaires » ont en effet exposé au cadre du ministère un faux argument pour empêcher la tenue du congrès extraordinaire, qui serait fatal pour eux et pour leurs parrains. Il s’agit de la démission de l’ex-membre de l’Instance présidentielle (IP) Mme Saïda Ihalalene, une décision validée par le conseil national. Or, la démission de ce membre de l’IP n’a pas été transmise aux services compétents du ministère de l’Intérieur pour être officiellement validée. Le duo a donc demandé une faveur à ce responsable du ministère de l’Intérieur, en lui demandant de fermer les yeux et de ne pas en tenir compte. L’artifice étant bien entendu de maintenir en vie l’Instance présidentielle (celle-ci pourra continuer à activer avec trois membres) pour éviter d’aller au clash avec les frondeurs. Le ministère a refusé de prendre acte, considérant qu’il n’est pas de sa mission de s’immiscer dans les affaires internes du parti. Car l’Instance présidentielle du FFS souffre d’illégitimité après le départ, en juin 2017, de Saïda Ichalalène, qui avait préféré présenter sa démission et l’exclusion, par la suite, du Dr Rachid Hallet puis la récente démission d’Ali Askri. Cette situation place le parti dans une impasse organique porteuse d’un danger réel sur son existence-même. Ainsi réduite à deux membres, la direction de l’IP ne compte désormais qu’Aziz Baloul et Mohand Amokrane Cherifi, lesquels continuent de faire pression sur la direction actuelle représentée par Hadj Djilani, qui soutient mordicus la tenue d’un congrès extraordinaire. Le premier secrétaire du parti, soupçonné d’être l’homme-lige de Ahmed Djeddai, « ne se laisse pas » faire indique une source interne, qui ajoute qu’il « est en contact permanent » avec Ali Laskri pour trouver la meilleure solution pour inviter les anciens responsables exclus du parti au prochain congrès extraordinaire, si le conseil national donne son quitus le 9 mars prochain. C’est le message sibyllin que semble transmettre aux militants Mohamed Lahlou, membre fondateur du parti à travers sa démarche dans la perspective de réunir l’ensemble de la famille autour d’une rencontre de réconciliation : « Le sort de notre parti est en jeu. Aujourd’hui, il connaît la plus grave de toutes les crises qu’il a connues, non plus par les exclusions, les mises à l’écart ou les démissions qui l’ont régulièrement secoué, mais par sa difficulté à se référer et à appliquer ses statuts et ses textes réglementaires » , a révélé Mohamed Lahlou. Ce dernier a même rendu public « des pratiques qui existaient » et longtemps contenues. Mohamed Lahlou rappelle que seuls les statuts du parti « doivent animer la voie de règlement de la crise ». Il rappelle

que les statuts « sont le rempart de l’unité du parti et une source d’immunité contre toute menace d’éclatement de la direction ». Dans sa lettre, le membre fondateur du FFS fait allusion à certains qui « n’appliquent pas les statuts du parti, en soulignant que « ceux qui refusent ou manœuvrent pour ne pas respecter les statuts du FFS prennent une lourde responsabilité devant les militants et devant l’histoire » du parti. Enfin, il en appelle à une « réconciliation historique » pour sauver le parti.

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