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La formation professionnelle, un passage obligé

18 décembre 2017 | 21:01
Lilia Ait Akli

Un grand nombre de projets économiques sont portés par les diplômés de la formation et de l’enseignement professionnel. L’ANSEJ, à elle seule, a financé 2 532 projets durant les 11 premiers mois de cette année.

Un chiffre annoncé par Mahamed Mebarki, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels hier à Alger, au coup d’envoi des travaux de la 1re Conférence nationale sur la micro-entreprise et l’entrepreneuriat « Moukawil ».

En effet, 64% des projets ANSEJ ont été attribués aux diplômés de la formation professionnelle, ce qui dénote de la forte présence des jeunes entrepreneurs dans le monde économique du pays.

« Le secteur de la formation et de l’enseignement contribue de façon concrète à la dynamique de création d’entreprises, à leur pérennisation et leur développement « , a indiqué le ministre de la Formation professionnelle.

Cela s’explique par la nature de la formation, plutôt technique et professionnelle avec, entre autres, des modules dédiés à l’entrepreneuriat.

Cet état de fait se traduit aussi par la nature des enseignements dispensés, qui sont eux aussi adossés aux exigences réelles des entreprises. C’est dans ce sens que plusieurs partenariats liant les centres de formation et les entreprises sont conclus, pour mettre en adéquation la demande réelle des opérateurs économiques et les formations dispensées par ces centres.

Ces partenariats, précise le ministre, « facilitent l’employabilité de ces diplômés « ; preuve en est, 83% des demandeurs d’emploi issus de la formation professionnelle sont insérés dans des postes de travail dans un délai de 6 mois, dans le cadre du dispositif de l’ANEM. 

Concernant l’intégration de nouvelles spécialités dans la formation professionnelle, le ministre souligne que pour répondre aux besoins du marché « nous optons pour les études prospectives pour déterminer l’évolution et les besoins du marché ».

Aujourd’hui, se diriger vers les NTIC est désormais une évidence car beaucoup d’activités économiques sont conditionnées par le numérique. Mebarki souligne l’intérêt porté à cette spécialité : « Nous travaillons déjà pour développer des formations dans le numérique pour crédibiliser nos formations dans tout ce qui est digitalisation. » Le ministre a par ailleurs cité un facteur très important, celui de l’orientation.

« Il faut orienter les jeunes demandeurs de formation vers des filières de formation porteuses d’emplois et de création d’activités ».

De son côté, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a lui aussi pris part à cette première journée de la conférence dédiée l’entrepreneuriat des jeunes.

Il a affirmé « la poursuite de la politique gouvernementale de soutien aux projets d’investissement des jeunes entrepreneurs par le biais de différentes dispositifs d’aide « . Le but étant la construction d’une économie diversifiée, avec la contribution des jeunes entrepreneurs dans différents domaines d’investissement : le tourisme, l’agriculture, les start-up.

Zemali a appelé, en marge de cette journée, « les partenaire économiques à participer au financement des micro-entreprises « , une manière d’aller vers d’autres sources de financement.

Cette conférence sur la micro-entreprise et le partenariat, organisée par le directeur de la radio Jil FM, a vu la participation de 700 chefs de micro-entreprises et professionnels, des jeunes pour la plupart, qui prennent part à cet événement programmé sur deux jours.

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