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L’expérience de l’Algérie, un exemple de réussite

7 septembre 2016 | 19:25
Kamel Cheriti

Le Palais des nations a abrité hier une rencontre d’échanges au niveau international avec un thème d’une grande actualité, à savoir « le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme ».

Présidée par le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine, Abdelkader Messahel, cette rencontre, organisée par le ministère des affaires étrangères, a eu lieu sous forme d’atelier.

Une pléiade d’experts algériens étaient donc au rendez-vous avec leurs homologues venus de plusieurs pays. L’Algérie forte d’un arsenal remarquable en textes sur la défense des droits de l’homme, dont la dernière définition remonte au 7 février dernier avec le réconfort de ces droits constitutionnellement, et forte de l’expérience de la dramatique décennie noire, a été apaisée magistralement par la promulgation de la Charte portant sur la réconciliation nationale, votée massivement par le peuple au suffrage universel à 97 %.

L’Algérie possède tous les atouts pour dominer ces situations et les exposer en connaissance de cause.
D’ailleurs sur la plan international, l’Algérie est très écoutée sur ce plan international et son expérience est d’un grand apport dans cet atelier d’échange.

A propos de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, Abdelkader Messahel a précisé, dans son discours d’ouverture : « La charte pour la paix et la réconciliation nationale , initiée par le président Abdelaziz Bouteflika, constitue, de par les valeurs de paix, de fraternité et de tolérance qu’elle propose ainsi que par le soutien massif dont elle a bénéficié, est la meilleure réponse aux partisans du discours extrémiste dans leur diversité. »

Pour ce qui de la législation réconfortant les droits de l’homme, M. Messahal a cité la constitution revisitée en disant : « La dernière révision constitutionnelle a rehaussé certaines dispositions législatives au rang de normes constitutionnelles et a introduit de nouvelles dispositions dans un perspective d’élargissement des espaces démocratiques et d’une gpuvernance plus performante. »

Il a proposé, en conclusion, d’unir les forces pour un combat commun tout en insistant sur un monde plus juste, de même que sur « le rôle déterminant de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme, ce qui exige la promotion d’une coopération bilatérale, régionale et internationale plurisectorielle répondant aux besoins réels de la lutte commune contre le terrorisme, la mobilisation effective des ressources et inconditionnée des ressources ainsi que des relations économiques ,commerciales et financières mues par la promotion d’une prospérité réellement partagée et non par les rapports de force iniques ».

Cet atelier regroupe les représentants des trente membres du Forum mondial de lutte contre le terrorisme, des pays du Sahel, des membres du Conseil de sécurité de l’ONU et des plus importantes instances régionales et internationales chargées de la lutte contre le terrorisme.

Il intervient dans le sillage des ateliers organisés en avril dernier par le ministère des Affaires étrangères et qui avaient porté respectivement sur « le rôle de la justice pénale dans la lutte contre le terrorisme au Sahel » et « le rôle d’Internet et des réseaux sociaux dans la lutte contre l’extrémisme et le cyber-terrorisme ».

Cet atelier sur « le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme » entre dans le cadre des efforts soutenus de l’Algérie de concert avec ses partenaires régionaux et internationaux dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et le racisme sur la base de son expérience en la matière et pour la consécration de l’Etat de droit.

Il revêt une « grande importance » dans la mesure où la lutte contre le terrorisme et les idéologies extrémistes passe par l’identification des mécanismes de lutte les plus efficaces dans le respect de l’Etat de droit et le renforcement de la démocratie, en ce qu’elle constitue un consensus pour le vivre ensemble au sein de la société, selon les documents de la rencontre.

Les participants à cette rencontre ont procédé donc à un large échange de vues sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, à travers la présentation des expériences nationales et des meilleures pratiques en la matière.

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