Articles similaires

Nationale

#TITRE

229

L’OPEP se réunira fin septembre à Alger

13 juillet 2018 | 21:24


La prochaine réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) est prévue pour la dernière semaine de septembre à Alger, a annoncé ce jeudi le ministre de l’Energie Mustapha Guitouni.


« Cette rencontre permettra aux pays de l’Opep de se concerter pour maintenir la stabilité du marché pétrolier », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse à l’issue de la présentation du bilan énergétique de 2017.


« Les prix du pétrole sont très volatiles car il y a des facteurs exogènes qui influent sur le marché », a-t-il relevé, en estimant qu’ils se stabilisent d’eux-mêmes tant qu’il y a un équilibre entre l’offre et la demande. Guitouni a rappelé l’accord de l’Opep-non Opep de décembre 2016 pour soutenir les prix du pétrole après des baisses spectaculaires à partir de l’été 2014.


« Cette entente des 14 pays de l’organisation avec 10 autres pays producteurs non Opep a permis de retirer du marché 1,8 million de barils/jour et de raffermir les cours qui varient actuellement entre 70 et 80 dollars le baril », a-t-il rappelé. Il a précisé que les quotas ont été jusque-là respectés et qu’il y a même des pays qui n’avaient pas les capacités de production pour atteindre le seuil fixé par l’accord. Mais ce manque a été compensé par les autres pays signataires de l’accord, a-t-il expliqué.


S’agissant du marché, les prix du pétrole baissaient hier alors que les investisseurs s’inquiètent de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis ainsi que d’une possible baisse de la demande mondiale.


Ce vendredi vers midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 73,58 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 87 cents par rapport à la clôture de jeudi.


Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » pour le contrat d’août cédait 33 cents à 70 dollars.


« Dans son rapport mensuel, l’AIE (Agence internationale de l’Energie) table sur une croissance moins robuste de la demande au deuxième semestre 2018 », a commenté Benjamin Lu, analyste chez Phillip Futures.


Mercredi, les prix du brut avaient déjà chuté alors que l’escalade des tensions commerciales avait continué entre la Chine et les États-Unis, tandis que les exportations libyennes avaient repris.


Selon les données des douanes chinoises publiées hier, les importations de pétrole du pays ont reculé pour le deuxième mois consécutif.


« Les prix élevés ont pu décourager les importateurs de brut », ont commenté les analystes de Capital Economics.


Pourtant, de nombreux analystes restent persuadés que les prix vont grimper à moyen terme, alors que l’AIE a prévenu que les risques de perturbations de la production se multipliaient.


« La demande mondiale reste robuste », a commenté Lu, qui estime que le manque de capacité de hausse de la production mondiale devrait propulser les prix vers le haut.


« L’AIE prévoit un marché plus ou moins à l’équilibre au deuxième semestre, mais cela ne prend pas en compte les pertes en Iran », ont prévenu les analystes de Commerzbank.


 


A partir de novembre, les importateurs de pétrole iranien pourraient être sanctionnés par les États-Unis, et Washington n’a pour l’instant pas accordé d’exemption.

Commentaires

    Horaire des prières / ALGER
  • Fadjr: 0
  • Dhohr: 0
  • Assr: 0
  • Maghreb: 0
  • Isha': 0
  • Agenda Officielle

caricature

caricature

SONDAGE

Etes-vous pour ou contre l’utilisation de la vidéo dans la coupe du monde de football ?

Facebook

Twitter